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·31 mars 2026
Loi Wenger : le Canada va la tester !

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·31 mars 2026

Est-ce la fin des éternels débats sur le hors-jeu ? La loi Wenger est une loi qui a pour objectif de rendre les hors-jeu moins punitifs pour les attaquants, en empêchant qu’un joueur offensif soit hors-jeu pour un demi-orteil d’avance. La CPL s’est portée volontaire pour tester cette loi qui se veut révolutionnaire pour le football.
Cela fait maintenant un petit bout de temps qu’Arsène Wenger, ancien entraîneur emblématique des Gunners d’Arsenal, militent en faveur d’une réforme du hors-jeu. Concrètement, la loi Wenger consiste à ne signaler l’attaquant que s’il est hors-jeu de l’ensemble de son corps par rapport au défenseur, de manière à ne sanctionner l’attaquant que s’il bénéficie d’une nette avance sur le dernier défenseur.
Cette loi a pour objectif final de privilégier le jeu et le spectacle, en augmentant le nombre de buts par match. Elle permettrait ainsi à l’attaquant de bénéficier d’un léger avantage sur le dernier défenseur, de quelques centimètres. Un attaquant ne sera donc jugé hors-jeu que s’il y un espace entre lui et le défenseur, séparant les corps des deux joueurs.
Dans un communiqué officiel de la FIFA, Arsène Wenger a tenu à remercier la ligue canadienne d’avoir accepté de servir de test à cette nouvelle règle, et
« pour leur volonté de soutenir la FIFA »
Arsène Wenger a également annoncé :
« Il s’agit d’un projet pilote important. En testant cette nouvelle interprétation dans une compétition professionnelle, nous pourrons mieux comprendre son impact, notamment en termes d’amélioration de la clarté et de la fluidité du jeu, ainsi que de promotion du jeu offensif. Nous sommes impatients d’analyser les résultats de cette phase d’essai. »
La loi Wenger n’est pas pas l’unique test apporté par la FIFA dans la ligue canadienne pour leur début de saison. En effet, la CPL s’est également portée volontaire pour tester le Football Video Support (FVS). Il s’agit d’un système de relecture de vidéo, uniquement pour les actions clés, qui nécessitent la transmission d’une carte au quatrième arbitre par le coach d’une des deux équipes. Les entraîneurs auront un nombre limité de demandes par match, pour des situations qu’ils estiment être une erreur manifeste de la part de l’arbitre, et qui pourraient changer le cours du match.









































