Le 11
·12 janvier 2026
LOSC – OL : « On ne va pas l’accabler », Arnaud Bodart a encore vécu une soirée difficile

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·12 janvier 2026

Déterminant à Saint-Maur au tour précédent, avant la trêve hivernale, Arnaud Bodart a retrouvé son mauvais visage et mené le LOSC à sa perte face à l’OL (1-2), ce dimanche soir en 16e de finale de Coupe de France. Fautif au bout de 45 secondes de jeu seulement, le Belge a vite mis les Dogues dans une vilaine posture.
Au moins, il ne laisse pas indifférent. Doublement coupable à Nice (0-2, 29 octobre) puis décisif et brillant à Saint-Maur (1-0, 20 décembre), Arnaud Bodart a vécu une quatrième apparition avec le LOSC qui fera encore date. Tristement, cette fois. Il n’a pas fallu attendre bien longtemps, seulement 45 secondes, pour comprendre que cette soirée n’allait pas être la meilleure qu’ait connu le Belge. Hésitant sur sa sortie, peu inspiré dans sa lecture et finalement mal placé au moment de devoir maîtriser le ballon juste devant sa surface, l’ancien Messin a été piégé par un long presque anodin de prime abord et a rapidement plombé les siens.
« Ce n’est pas simple. C’est un métier difficile, le rôle de gardien. Et encore plus lorsque vous êtes numéro deux et que vous n’avez qu’une seule compétition à jouer, tentait de relativiser Bruno Genesio après coup. Mentalement, ce n’est pas facile de bien se préparer. C’est comme ça, on ne va pas l’accabler. » L’entraîneur du LOSC voulait plutôt retenir la capacité de son équipe « à revenir au score » (1-1, 28′) et à avoir « la possibilité, malgré cette erreur, de se qualifier derrière ». En vain.
Malgré une certaine fébrilité au pied, le gardien de 27 ans s’est en partie repris, captant quelques frappes très peu dangereuses de l’OL (4 arrêts). Mais le mal était fait, même s’il ne pouvait guère être incriminé sur le deuxième but encaissé, « une erreur défensive » aux yeux de Genesio. « Il faut qu’on arrive à corriger ces petites erreurs de concentration », insistait-il, avant d’appuyer avant tout sur la marge de progression offensive : « On doit être capable de se créer davantage d’occasions nettes dans un match comme celui-ci ». Et avec moins de cadeaux pour l’adversaire, l’équilibre serait parfait.
Enzo PAILOT, à Villeneuve-d’Ascq
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Crédits photo : Dave Winter/FEP/Icon Sport









































