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·11 août 2026

Luka Peric et Imanol Garciandia : deux recrues pour renforcer le couloir droit du HBC Nantes

Image de l'article :Luka Peric et Imanol Garciandia : deux recrues pour renforcer le couloir droit du HBC Nantes

En ce début de semaine, les joueurs et le staff du HBC Nantes ont fait leur retour en Loire-Atlantique. Après quelques jours passés en Hongrie pour deux matches amicaux, les Ligériens ont repris le chemin de l’entraînement en ce lundi. En Hongrie, les joueurs de Grégory Cojean se sont imposés deux fois en autant de rencontres disputées : contre Tatabanya (31-42), puis contre le Pick Szeged (34-35). Cependant, cette tournée amicale hongroise a amputé le groupe nantais de deux joueurs. En conférence de presse, Grégory Cojean a annoncé les blessures de Thibaud Briet, touché au pouce, et René Antonsen, victime d’une béquille.

Ces matches amicaux permettent également l’intégration des recrues dans le système de jeu nantais. Parmi les nouveaux joueurs, deux d’entre eux ont fait leurs présentations aux médias présents à la H Arena, hier après-midi. Avec le Bosnien Luka Peric et l’Espagnol Imanol Garciandia, les Nantais se sont tournés vers l’Est de l’Europe pour renforcer le côté droit du « H ». Présentations :


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Luka Peric (23 ans, ailier droit)

Dans un premier temps, Luka Peric est venu répondre aux questions des différents médias. Originaire de Bosnie-Herzégovine, il a effectué ses premières années professionnelles du côté de Borac, sa ville d’origine dans le nord du pays. Malgré son jeune âge, Luka Peric présente déjà une longue et solide expérience. « C’est déjà ma huitième saison professionnelle. J’ai commencé à jouer avec des professionnels dans ma ville d’origine quand j’avais seize ans. », a-t-il notamment déclaré.

Par la suite, il s’est exilé en Slovénie, où il a évolué pendant trois saisons à Celje. Alors âgé de seulement vingt ans, le joueur a alors changé de pays, de langue et de culture handball pour le bien de sa carrière professionnelle. Une belle opportunité sportive, mais aussi une étape intermédiaire avant de rejoindre un grand championnat européen : « Quand j’avais vingt ans, j’ai eu l’opportunité de rejoindre Celje, en Slovénie. Nous suivons tous le handball et savons tous que Celje est un club traditionnel. Pour les jeunes joueurs entre 18 et 22/23 ans, je pense que Celje est le meilleur endroit dans les Balkans, étant moi-même Bosnien. C’est dur de passer directement de la Bosnie en France, il y a besoin d’une étape intermédiaire. ».

Après trois saisons en Slovénie et la découverte des coupes d’Europe de handball, il a franchi un nouveau palier dans sa carrière en rejoignant le HBC Nantes cet été. Ce transfert en Loire-Atlantique représente pour lui une évolution ascendante, aussi bien au niveau sportif que structurel. Reconnaissant de l’accueil du club dans son entièreté à son encontre, il a aussi glissé un remerciement lors de sa présentation : « Je peux facilement dire que Nantes est deux niveaux au-dessus de Celje. On peut voir une belle salle, une excellente organisation. Chacun travaille sur ses domaines et nous aide nous, les nouveaux joueurs. Les joueurs et le staff ont réellement simplifié les choses pour moi. En arrivant, j’ai eu besoin de cinq jours pour tout comprendre [de l’organisation du club], car les personnes m’aident beaucoup et sont très gentils, je souhaite les remercier à cette occasion. ».

En rejoignant le HBC Nantes, Luka Peric a également intégré un vestiaire doté de nombreux handballeurs internationaux. Une expérience au plus haut niveau qui ne peut être, selon lui, que bénéfique dans son apprentissage. « Je suis un jeune joueur et j’ai besoin de temps pour m’adapter. Mais en parlant de handball, c’est aussi très différent : on a des joueurs internationaux français, qui ont joué et gagné les Jeux Olympiques, remporté les Championnats du monde. On peut voir la différence de qualité, qui est plus forte ici et c’est bon pour moi. Quand l’équipe a plus de qualités que moi, ils me poussent à me rapprocher de leur niveau de jeu. La meilleure équipe vous rend meilleur et c’est fantastique ici. », a notamment expliqué l’ailier Bosnien à la question de Tribune Nantaise.

Imanol Garciandia (31 ans, arrière droit)

Après Luka Peric, c’était au tour d’Imanol Garciandia de faire ses présentations aux médias présents à la H Arena. Natif d’Urretxu dans le Pays basque espagnol, l’arrière droit dispose d’une solide expérience au plus haut niveau. Après ses débuts professionnels à Logroño, il a joué une saison à Aix-en-Provence avant de s’exiler à Szeged (Hongrie) entre 2021 et 2026.

Avec cette signature à Nantes, il a l’opportunité de renouer avec la France, deux ans après la médaille de bronze glanée avec la Roja lors des Jeux Olympiques de Paris 2024. Lors de cette aventure parisienne, il a partagé cet été olympique avec deux autres joueurs du « H » : Ian Tarrafeta et Kauldi Odriozola, également originaire du Pays basque espagnol.

Au cours des dernières saisons, Imanol Garciandia est déjà venu jouer dans la bouillante H Arena. S’exprimant avec un très bon niveau de français, l’international espagnol est revenu sur ses précédentes venues à la H Arena : « J’ai joué trois fois ici. Une fois durant la Covid et sans les fans, c’était triste. Mais une autre fois où j’ai joué ici, il y avait tous les fans et c’était incroyable. L’ambiance et l’atmosphère sont très positives, avec 6.000 fans qui donnent l’impression d’être beaucoup plus. Et maintenant, j’ai l’opportunité de jouer avec l’ambiance mais pour moi, donc c’est parfait. ».

Enfin, Imanol Garciandia est revenu sur les retrouvailles du week-end avec son dernier club, le OTP Bank Pick Szeged. Alors qu’il n’a quitté que très récemment la Hongrie, il n’a pas attendu très longtemps pour revoir ses anciens coéquipiers. « C’est un peu bizarre car c’est venu très vite. [C’était] très spécial pour moi, car c’était cinq années très spéciales pour moi là-bas : beaucoup d’amis, beaucoup d’expérience. Pour moi, c’était [comme] de jouer contre mes amis. Je suis très chanceux d’avoir eu l’opportunité de jouer là­-bas. Mais maintenant, j’ai la conviction d’avoir la même relation avec la ville et les autres joueurs ici, à Nantes. », a-t-il déclaré.

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