Olympique-et-Lyonnais
·12 mars 2026
Malgré les blessures, l'OL inspire toujours la crainte en Europe

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·12 mars 2026

De notre envoyé spécial à Vigo.
Il n'y a pas encore ce frisson d'entendre de nouveau l'hymne de la Ligue des champions, mais depuis deux ans, l'OL a appris à revivre avec les soirées européennes. Personne ne dira le contraire dans l'environnement lyonnais : cela fait un bien fou. Par son histoire, le club rhodanien a noué une vraie relation avec la Coupe d'Europe, même s'il ne l'a jamais gagnée. Dans cette saison durant laquelle personne n'attendait rien, beaucoup se sont mis à croire que c'était la bonne année. Celle d'accéder pour la première fois à une finale européenne, qui se tiendra à Istanbul. Ça, c'était au moment du tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue Europa et de tout le parcours pour arriver jusqu'en Turquie. Car, en quinze jours, tout a foutu le camp à l'OL. Des résultats en berne avec quatre matchs sans victoire et une succession de blessures.
Ce jeudi soir, au stade Balaidos, l'OL n'arrivera pas en terrain conquis. Pour la première confrontation officielle contre le Celta de Vigo, les joueurs de Paulo Fonseca vont devoir sortir les rames. Afonso Moreira, Pavel Sulc, Ruben Kluivert, Malick Fofana, Ernest Nuamah et Ainsley Maitland-Niles ne sont toujours pas là. En face, le Celta affiche (presque) complet. Alors, très clairement, le rapport de force s'est équilibré en deux semaines. Ce sera du 50-50 pour ce match aller, du moins dans les esprits lyonnais.
Car, aussi surprenant que cela puisse paraître, le pedigree de l'OL pousse l'environnement galicien à plus que se méfier. "Oui, l'OL est favori comme l’a été le Real lors du dernier match. Il n’y a qu’à voir leur classement au terme de la phase de groupes, a souligné Claudio Giraldez. L’OL a une vraie expérience de ce genre de rencontres." Ayant fait tomber le grand Real Madrid ou tenu tête au FC Barcelone dans les années 2000, l'OL garde une réputation solide en Espagne.
Seulement, est-ce suffisant pour avoir tous les bons ingrédients pour faire le match attendu ce jeudi soir ? Paulo Fonseca a bien évidemment réfuté ce statut de favori, estimant que "ce ne sont que des mots". Néanmoins, avec Moussa Niakhaté, Corentin Tolisso, Clinton Mata ou encore Nicolas Tagliafico, l'OL possède des joueurs d'expérience, qui ont notamment vécu le traumatisme de Manchester United. "Une autre époque" pour le technicien lyonnais, mais ce jeudi soir, l'OL aura besoin de l'expérience de ses cadres pour que le bateau soit maintenu à flot et que tout le monde garde les idées claires. Et ainsi faire honneur à la réputation rhodanienne de l'autre côté des Pyrénées : celle d'un club qui aime l'odeur de la Coupe d'Europe et qui se transcende durant ces soirées. Avec le Real Madrid contre Manchester City mercredi, l'OL a eu un bel aperçu de ce que peut représenter ce fameux ADN européen.









































