OnzeMondial
·13 avril 2026
Manchester City : "Joue plus haut" ... Guardiola ne lâche pas Cherki malgré sa masterclass contre Chelsea

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·13 avril 2026

Malgré sa masterclass contre Chelsea, Rayan Cherki a reçu un nouveau conseil de la part de Pep Guardiola. Tant qu'il ne l'aura pas assimilé, il ne deviendra pas le joueur unique qu'il peut être selon son coach.
Ce dimanche, Manchester City a surclassé Chelsea (3-0) grâce à une masterclass de Rayan Cherki, auteur de deux passes décisives. Une nouvelle performance de haut vol dans un match crucial, qui a permis aux Skyblues de revenir à six points d'Arsenal juste avant le choc de dimanche après-midi (17h30). Avec dix passes décisives à son actif, l'international français impressionne en Premier League.
Au micro de Canal+ après la rencontre, le natif de Lyon avait été cash sur ses ambitions : "J'ai envie d'écrire ma propre histoire. Dix passes, c'est bien, mais ce n'est pas assez. Il y a beaucoup d'espoirs (pour le titre), on ne va se réfugier derrière aucune excuse et travailler pour être prêts dimanche" lançait-il. Malgré tout, il fait face à un entraîneur très exigeant.
En conférence de presse, Pep Guardiola l'a une nouvelle fois rappelé à l'ordre : "Rayan a un talent exceptionnel, mais pour jouer proche d'Erling Haaland et des ailiers, pas de Gianluigi Donnarumma comme avant la pause. Je lui ai dit à la mi-temps : "Joue plus haut, pour valoriser ton génie !" Quand il aura pleinement assimilé qu'il doit être constant pendant 95 minutes, ce sera vraiment un joueur unique. Seul lui peut inventer des passes comme celle pour Guéhi..."
Interrogé ensuite sur la forme étincelante de son équipe dans le sprint final, l'Espagnol a mis cela sur le compte de la météo : "Le soleil... Non, non, je ne plaisante pas. À Manchester, il n'y a jamais de soleil. S'il y avait du soleil en novembre, nous serions champions de Premier League en janvier. C'est le soleil, franchement. L'humeur est meilleure..."
Il a ensuite poursuivi : "L’un des secrets que nous avons eus en tant que club, en tant qu’organisation, c’est qu’après le succès, le succès, le succès, nous avons été assez humbles ou assez calmes pour dire : “OK, qu’est-ce que nous devons faire pour continuer à être là-haut”. C’est la chose la plus difficile. Gagner une ou deux fois, c’est correct. Mais pendant neuf ans, être là tout le temps sauf la saison dernière, cela définit toute la structure."
Enfin, il a conclu sur le choc à venir contre Arsenal : "Ils ont été la meilleure équipe de ce pays, en Europe, jusqu'à présent aujourd'hui. Battre Arsenal une fois est si difficile. J'adorerais jouer en milieu de semaine (en Ligue des champions), pour être honnête. J'adorerais ça. J'adorerais être à la place d'Arsenal (qui va défier le Sporting)."
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