« Mancini travaille autant sur les têtes que sur les jambes » : l’Italie doit tout reconstruire, même la confiance de ses joueurs | OneFootball

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·27 septembre 2026

« Mancini travaille autant sur les têtes que sur les jambes » : l’Italie doit tout reconstruire, même la confiance de ses joueurs

Image de l'article :« Mancini travaille autant sur les têtes que sur les jambes » : l’Italie doit tout reconstruire, même la confiance de ses joueurs

Comme le raconte Il Messaggero, Roberto Mancini ne pouvait évidemment pas espérer que tout fonctionne dès le premier match, mais la défaite contre la Belgique a confirmé l’ampleur du chantier. Sur les 90 minutes, l’Italie n’a réellement convaincu qu’une dizaine de minutes en seconde période, avec davantage de pressing collectif, de rythme et quelques occasions. Or, la suite du programme s’annonce encore plus exigeante, avec la Turquie à Bursa, puis la France à Saint-Denis et un nouveau duel contre la sélection de Montella à Bologne.

Le principal enseignement du revers belge concerne la fragilité défensive. Elle ne peut pas être imputée uniquement au quatuor aligné à Rome. Di Lorenzo, Mancini, Coppola et Calafiori ont souffert, mais c’est toute l’organisation collective qui a montré ses limites. Mancini attendait notamment davantage des joueurs expérimentés, déjà présents lors des précédentes désillusions, notamment à Zenica. Donnarumma ne peut pas porter l’équipe à lui seul, d’autant que la nervosité gagne également les cadres, comme l’a illustré son accrochage avec Lukaku.


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Le sélectionneur travaille donc autant sur les têtes que sur les jambes. Plusieurs joueurs semblent encore marqués par les échecs précédents, tandis que le jeune Alessandro Romano a lui aussi subi le poids de son premier match international, malgré l’absence de ce « blocage psychologique » qui touche les autres. À 20 ans, il n’a pas réussi à jouer avec la liberté prônée par son entraîneur.

Face à une Turquie diminuée, Mancini devrait effectuer plusieurs changements. La défense sera remaniée, Tonali pourrait céder sa place à Frattesi et Kean devrait retrouver l’axe. Cambiaghi, intéressant contre la Belgique, pourrait conserver du crédit.

La mission du sélectionneur est surtout de reconstruire une équipe capable de se sentir à nouveau protagoniste, sans vivre dans la nostalgie du « nous sommes l’Italie », mais sans non plus se considérer condamnée à subir. Il faut repartir de zéro, retrouver de la confiance et réapprendre à croire en ses possibilités.

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