Marouane Chamakh : “Je peux me regarder dans un miroir et dire que je me suis occupé de ma fille autiste jusqu’à ses neuf ans. Tout le mérite revient aussi à ma femme” | OneFootball

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·3 février 2026

Marouane Chamakh : “Je peux me regarder dans un miroir et dire que je me suis occupé de ma fille autiste jusqu’à ses neuf ans. Tout le mérite revient aussi à ma femme”

Image de l'article :Marouane Chamakh : “Je peux me regarder dans un miroir et dire que je me suis occupé de ma fille autiste jusqu’à ses neuf ans. Tout le mérite revient aussi à ma femme”

Pour RFC, l’ancien attaquant des Girondins de BordeauxMarouane Chamakh, s’est exprimé sur quelle était sa vie aujourd’hui, aussi bien familiale qu’entrepreneuriale.

« Je suis père de famille, de deux filles, avec ma compagne qui est avec moi sur Marrakech. Ça se passe très bien. J’ai une fille qui est autiste, elle fait ses soins à la maison et ça se passe très bien. C’est un choix que je ne regrette pas. C’était le mieux pour elle, et cet environnement, c’est juste exceptionnel. Je suis un peu aussi dans la restauration, je touche un peu à tout parce que quand on était joueur, on avait des horaires, c’était pratiquement militaire. Aujourd’hui, je peux faire ça et c’est plus flexible, je me réveille à l’heure que je veux. Je délègue quand j’ai envie de déléguer ».

Puis, il continua sur l’autisme.


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« Au départ, ça nous est arrivé, et c’est difficile. Ma fille ne parlait pas. A trois ans, elle a été diagnostiquée autiste, et de là j’ai passé un an et demi où c’était la priorité. Comme la famille de ma compagne est américaine, le meilleur pour elle aurait été d’aller là-bas. A Marrakech, on a trouvé l’endroit idéal. Mais quand j’ai découvert ça, j’ai mis un an et demi à savoir ce qu’on allait faire. J’ai structuré quelque chose pour elle, avec ma femme, sans aide. Je peux me regarder dans un miroir et dire que je me suis occupé de ma fille autiste jusqu’à ses neuf ans. Tout le mérite revient aussi à ma femme. Cela nous lie. C’est un mal pour un bien. Ce n’est peut-être pas une malédiction, mais une bénédiction. Cela a permis d’ouvrir une école inclusive à Agen par exemple. Cela m’a fait murir. Je voyais déjà les choses différemment sur certaines choses de la vie, mais là c’est encore plus ».

Et le foot dans tout ça ?

« Je le regarde, je vais des fois à Paris… C’est quelque chose qui me passionne. J’essaie de suivre les Girondins mais c’est une catastrophe, et même de les regarder… Arsenal, je suis toujours. Je regarde tout ça de loin, et c’est ce qui me plait ».

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