Marouane Chamakh : “Mon père qui était censé rejoindre l’Italie, et il s’est arrêté dans le Lot et Garonne. Il a trouvé du travail, on lui a fait les papiers, je suis né là-bas…” | OneFootball

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·14 août 2026

Marouane Chamakh : “Mon père qui était censé rejoindre l’Italie, et il s’est arrêté dans le Lot et Garonne. Il a trouvé du travail, on lui a fait les papiers, je suis né là-bas…”

Image de l'article :Marouane Chamakh : “Mon père qui était censé rejoindre l’Italie, et il s’est arrêté dans le Lot et Garonne. Il a trouvé du travail, on lui a fait les papiers, je suis né là-bas…”

Sur « B-Story », l’ancien attaquant des Girondins de BordeauxMarouane Chamakh, a été invité à se remémorer “son histoire”, celle d’un jeune de la campagne devenu attaquant du FCGB ou d’Arsenal, et international marocain.

« Je suis un petit jeune qui est né dans la campagne à Tonneins, en Lot et Garonne, qui n’était pas censé avoir la carrière où la vie que j’ai eue. J’arrive d’un village de 4000 habitants, je suis né dans un environnement où on a pratiquement privilégié le rugby. J’ai mon père qui était censé rejoindre l’Italie, et il s’est arrêté dans le Lot et Garonne. Il a trouvé du travail, on lui a fait les papiers, je suis né là-bas… Voilà. Ma vie se résume à des petites choses qui ont fait en sorte que je sois ici. Je ne crois pas en la chance, j’ai beaucoup la foi, et voilà. Par rapport à mes parents, par rapport à la vie, j’essaie d’être humble, et le fait d’avoir un peu vécu sur la France et Casablanca, c’est ce qui a fait ma force. Je me suis servi de l’humilité que j’ai apprise à la campagne, chez les agriculteurs. Et je me sers de toutes ces valeurs pour réaliser mon rêve ».


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Chaque été, ou presque, il revenait au Maroc, à Casablanca, voir sa famille.

« J’y allais chaque année, des fois tous les deux ans, c’était dû au budget de mes parents. Et quand je n’y suis pas allé une année, c’était vraiment désolant, car j’attendais ça… Je passais juillet-août à la plage, et c’est de sacrés souvenirs. Avec un rien on pouvait se faire plaisir. Et le soir, on essayait de trouver des lampadaires, ça vaut tout l’or du monde. Ça m’a servi. C’est tout cet environnement qui a fait ma force aujourd’hui ».

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