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·26 février 2026
Mercato - "Aujourd'hui, je coûterais 80 millions", un ancien joueur de Ligue 1 fustige l'explosion des prix et des salaires sur le marché

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L'ancien Stéphanois Yohan Mollo a évoqué son prix, dans une interview accordée à Capté, s'il était encore en activité. Il estime que sa valeur marchande serait de 80 millions d'euros aujourd'hui.
Dans une interview faite par Capté, l'ancien joueur de l'ASSE, Yohan Mollo, a évoqué le marché des transferts actuel. Il estime que s'il avait été footballeur aujourd'hui, il aurait coûté 80 millions d'euros. Il tient à prendre l'exemple de Saïmon Bouabré, qui est parti en Arabie Saoudite pour quelques millions d'euros avant d'être transféré à Al-Hilal pour une trentaine de millions d'euros. Il s'explique :"Il est à Monaco, je ne le connais pas mais il fait un match, il met un but sur YouTube en prépa, il part pour 12 millions d’euros dans un club. Il fait 15 matches, il met un but, il part pour 30 M€ dans un autre club. Après, moi je suis le plus heureux pour lui, mais quand tu vois ça sur le plan du marché, tu dis “waouh, il n’y a plus de juste milieu en fait”… Pour un oui pour un non. Pour un oui tu peux coûter 150 millions d'euros, et pour un non tu peux toucher quatre-cinq millions sans faire un match. Je me serais régalé.", a-t-il confié.
L'ex Stéphanois poursuit ses paroles en affirmant qu'il pourrait valoir 80 millions d'euros aujourd'hui. "Je me suis totalement dit que je n'ai pas été footballeur à la bonne époque. Je pense que si aujourd’hui j’étais footballeur, je coûterais 80 millions d’euros. Ah oui, j’en suis persuadé. Parce que sans prouver, tu coûtes cher. Juste en faisant deux-trois fulgurances, tu coûtes cher. Avant, ce n’était pas du tout ça la politique. Avant, pour coûter cher, il fallait être meilleur buteur du championnat. Pour toucher des gros salaires, il fallait être dans le top 3 des meilleurs passeurs, meilleurs buteurs. Il fallait faire des choses. On va dire aujourd’hui, juste sous un prétexte, tu peux faire un gros transfert ou tu peux avoir un gros salaire. Aujourd’hui, il y a la Chine qui s’est ouverte, il y a l’Arabie saoudite. On n’avait pas ça, nous."









































