CoeurMarseillais
·1 septembre 2026
Mercato OM : L’OM va récupérer quelques millions sans broncher

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·1 septembre 2026

Pendant que Grégory Lorenzi peine à boucler ses propres ventes et que les dossiers Paixão, Aguerd, Palmieri ou Timber traînent en longueur, c’est un tout autre marché, invisible et différé, qui vient renflouer les caisses du club : celui des anciens joueurs, revendus par d’autres, avec l’OM en simple spectateur bénéficiaire. Un mécanisme que la gestion financière chaotique des dernières années n’avait pourtant pas vocation à rendre aussi précieux.
Le dossier Iliman Ndiaye illustre à merveille cette mécanique inattendue. Cédé à Everton pour une somme modeste il y a deux ans, l’international sénégalais s’apprête à rejoindre Manchester City dans une opération avoisinant les 70 M€. Grâce aux 10% conservés sur la plus-value lors de son transfert initial, Marseille pourrait toucher près de 5 M€ sans avoir rien eu à négocier cet été. Une somme qui tombe à point nommé pour un club sommé de surveiller chaque euro dépensé ou encaissé.
Jonathan Rowe suit une trajectoire similaire, quoique moins spectaculaire. Poussé vers la sortie après sa brouille avec Adrien Rabiot, l’ailier anglais avait rejoint Bologne l’été dernier pour un peu moins de 20 M€ bonus compris. Son départ annoncé vers l’Atalanta Bergame, pour près du double de cette somme, devrait rapporter environ 2 M€ supplémentaires à l’OM, toujours grâce à ce même pourcentage à la revente négocié en amont. Deux dossiers, deux illustrations d’une prudence contractuelle qui, pour une fois, profite au club plutôt qu’à ses créanciers.
Reste le cas Ismaïla Sarr, potentiellement le plus lucratif de ces trois pistes. Le souhait de l’ailier de Crystal Palace de filer à Liverpool pourrait, si les négociations aboutissent, déclencher une nouvelle indemnité en faveur de Marseille. Une manne collatérale, presque providentielle, qui vient rappeler qu’à défaut de maîtriser pleinement son propre marché, l’OM peut au moins compter sur les strapontins financiers laissés par ceux qui sont partis.
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