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·30 juin 2026
Mexique – Équateur : les compositions probables

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Le Mexique entre dans les seizièmes de finale avec le meilleur bilan de son histoire lors d’une phase de groupes de Coupe du monde : trois victoires, six buts inscrits, zéro encaissé. Surnommé « El Vasco », Javier Aguirre, 67 ans, dirige le Mexique pour la troisième fois dans une Coupe du monde. Il avait déjà mené El Tri en 2002, puis en 2010, atteignant à chaque fois les huitièmes avant de s’incliner d’entrée dans la phase à élimination directe, face aux États-Unis puis à l’Argentine.
Cette fois, il peut compter sur Rafael Márquez comme adjoint. La base défensive qu’il a mise en place en 2026 est la plus solide de ses campagnes mondiales, et le sélectionneur aborde ces seizièmes avec l’espoir de mettre fin à la malédiction historique qui poursuit le Mexique depuis plus de trente ans.
Côté mexicain, le groupe est presque au complet. Raúl Rangel a pris les gants avec autorité en phase de groupes. Derrière, César Montes et Johan Vásquez forment une charnière solide, bien épaulée par Jorge Sánchez et Jesús Gallardo sur les côtés. Au milieu, Edson Álvarez apporte l’équilibre, tandis que Gilberto Mora et Luis Romo offrent de la fraîcheur et de la qualité technique.
Édson Álvarez, véritable patron du milieu et probable capitaine, est le premier relanceur et le garant de l’équilibre. Santiago Giménez, l’attaquant de l’AC Milan, dispute sa première Coupe du monde après une belle saison en club et représente l’une des principales armes offensives d’El Tri. Aguirre pourrait être tenté d’aligner le jeune prodige de 17 ans, Gilberto Mora, entré dans l’histoire face à la Tchéquie comme le plus jeune Mexicain à avoir jamais débuté un match de Coupe du monde, mais il est plus probable que la pépite de Tijuana entre en jeu en cours de rencontre.
L’Équateur, de son côté, a connu une phase de groupes mouvementée avant de finalement valider sa qualification en tant que l’un des meilleurs troisièmes, avec quatre points engrangés dans le groupe E. La sélection de Sebastián Beccacece a essuyé une défaite 1-0 contre la Côte d’Ivoire lors de la première journée, encaissant un but déchirant à la 90e minute, avant d’être tenue en échec 0-0 par Curaçao malgré 27 tirs cadrés.
Leroy Sané avait donné l’avantage à l’Allemagne dès les premières minutes, mais Nilson Angulo a égalisé rapidement avant que Gonzalo Plata n’inscrive le but de la victoire à la 77e minute, scellant la qualification de l’Équateur. Il ne s’agit que de la deuxième fois dans l’histoire de l’Équateur que la sélection se qualifie pour les phases finales, égalant sa performance de 2006 en Allemagne.
La solidité de l’axe central défensif, avec Willian Pacho (PSG) et Joel Ordóñez (Club Brugge), représente l’un des atouts majeurs de l’Équateur. À 24 et 22 ans respectivement, les deux défenseurs apportent une combinaison de vitesse et de lecture tactique. L’Équateur n’a enregistré aucune blessure ni suspension lors de la phase de groupes et Beccacece dispose de l’ensemble de son effectif.
Moisés Caicedo est l’axe indispensable du milieu de terrain, avec une double mission : protéger la ligne défensive et initier les transitions qui alimenteront Gonzalo Plata et Enner Valencia en attaque. Plata arrive pour ce seizième dans la meilleure forme de son tournoi après son but de la qualification. Les deux nations se sont affrontées 28 fois auparavant, avec 17 victoires pour le Mexique, quatre pour l’Équateur et sept matchs nuls.
Le mercredi 1er juillet, avec un coup d’envoi à 3h00 du matin heure française, El Tri reçoit l’Équateur à l’Estadio Azteca de Mexico City pour ce seizième de finale. La rencontre est à suivre sur beIN Sports 1.







































