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Le Petit Lillois

·13 août 2026

Michel Platini « ne voit que des bons matchs » en Ligue 1

Image de l'article :Michel Platini « ne voit que des bons matchs » en Ligue 1

Parfois considéré comme le canard boiteux des cinq grands championnats européens, la Ligue 1 peut compter sur les éloges de Michel Platini. Ce dernier possède une bonne image du Championnat français.

Ce sont des questions qui sont régulièrement posées aux nouvelles recrues, notamment des clubs hexagonaux les plus ambitieux, lorsqu’elles font leur arrivée en Ligue 1, puis qu’elles traversent leur premier mois de compétition. Quelle image en aviez-vous ? Après en avoir fait l’expérience, comment percevez-vous le Championnat français par rapport à ses concurrents européens ?


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La réponse est souvent identique : les nouveaux arrivants sont étonnés par le niveau de jeu affiché, même si la Premier League reste la ligue européenne la plus attrayante pour tous. Souvent dénigrée, la Ligue 1, ce ne serait donc pas si mal ? C’est en tout cas l’opinion de Michel Platini. « On est sévère avec notre Championnat », juge-t-il dans un entretien accordé au magazine L’Équipe.

Une école de formation

Après être passé par les instances dirigeantes du football européen, Michel Platini a pris un certain recul avec sa passion pour le football. Ce qu’il aime aujourd’hui, c’est le jeu et la découverte de nouveaux talents, pas une équipe en particulier. C’est ainsi que la Ligue 1 lui offre ce qu’il recherche : « Je suis abonné à Ligue 1+. Il n’y a que des bons matchs parce que je regarde les joueurs et qu’on a une école de formation de haut niveau », apprécie le triple Ballon d’Or (1983, 1984, 1985).

Michel Platini ne « voit pas le problème qu’il y a dans le football français », et ce, même quand on lui parle de monnaies sonnantes et trébuchantes. « J’ai joué au football, il n’y avait pas de télévision. Où est le problème ? », lâche-t-il simplement.

S’il devait modifier quelque chose, c’est le souhait d’un homme loin d’être partisan de l’arrêt Bosman (1995), que les clubs français aient un quota de joueurs français au sein de leur effectif. « Je n’aime pas ce mot, mais il faudrait faire comme la culture ou la radio avec 50 % de chansons françaises », a-t-il, pour conclure, déclaré. Cela serait sans doute, à ses yeux, positif pour le développement du football français.

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