Mourinho : « On ne jette des pierres qu'aux arbres qui portent des fruits » | OneFootball

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·11 septembre 2026

Mourinho : « On ne jette des pierres qu'aux arbres qui portent des fruits »

Image de l'article :Mourinho : « On ne jette des pierres qu'aux arbres qui portent des fruits »

Ce week-end sera assez particulier à Madrid. Alors qu'un derby va se jouer entre le Real Madrid et le Rayo Vallecano, tous les yeux seront tournés vers la piste du Madring situé juste en face de la Ciudad Real Madrid. En raison de cela, la conférence de presse de José Mourinho a été délocalisée pour l'occasion au Bernabéu, là où les deux équipes de la capitale espagnole se retrouveront samedi soir à 21h.

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Les réponses de Mourinho à la presse

Sur l'état d'esprit du groupe : « Heureux, unis, on travaille bien. Évidemment, bien travailler signifie bien récupérer. Aujourd'hui il y a eu du travail tactique, pas beaucoup d'intensité. Mais en respectant l'adversaire. Ils sortent d'une victoire et ont montré leur qualité. On doit être très concentrés pour demain. Je profite de votre question pour remercier le coach Beñat San José pour ses mots, trop gentils, je ne méritais pas ça. Demain je lui donnerai une accolade. »


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🚨 José Mourinho : « L'équipe est heureuse, unie, travaille dur, récupère bien. Aujourd'hui, nous avons eu un entraînement tactique, nous avons beaucoup de respect pour le Rayo Vallecano, ils ont beaucoup de qualité, et ils sortent d'une victoire. Nous devons être très  Show more

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Sur le lieu idéal pour la finale du Mondial : « Une chose est où elle devrait se jouer, une autre est où j'aimerais qu'elle se joue. Pardonnez-moi (il rit), j'aimerais que ce soit Lisbonne. Où ça devrait être ? Au Bernabéu et ma réponse n'est pas parce que je suis l'entraîneur du Real Madrid, ma réponse c'est que si tu peux jouer dans un stade mythique, historique, où ont joué certains des meilleurs joueurs de l'histoire... Ça devrait être là. Et je dirais la même chose si j'étais l'entraîneur du Benfica. »

Sur le fait que l'arbitre n'ait pas dû faire retirer le penalty contre le Betis : « Ça ne me surprend pas, parce qu'entre arbitres il existe une grande protection. C'est très, très rare, très difficile qu'ils critiquent une décision arbitrale. L'union fait la force. »

Sur Vinícius Junior, après la division d'opinions qu'il suscite : « On ne jette des pierres qu'aux arbres qui portent des fruits. Qu'a fait Vini ici ces dernières années ? Combien de Ligues des champions a-t-il gagnées ? Combien de buts a-t-il marqués ? C'est un arbre avec beaucoup de fruits. Et les gens jettent des pierres parce qu'ils veulent du fruit. Le meilleur Vinícius va venir.

Celui de l'année dernière, quand le Bernabéu avait peur contre le Benfica et qu'il a terminé la confrontation. Ce Vinícius va arriver. Dans une ère de données et de statistiques, il est très proche de sa vitesse maximale. Il a battu ses records de courses à haute intensité, record de ballons récupérés, de ballons récupérés dans le dernier tiers. Il va arriver. »

Sur une possible rotation et l'heure de Diomandé : « Je ne veux pas dire qui joue. Je ne vais pas par là. Je ne pense pas aux trois matchs qui viennent, mais à demain. Je veux gagner. Mais oui, il existe un espace... peut-être pas de rotation, mais une nouvelle énergie. Des jambes avec beaucoup d'essence. On a énormément travaillé lors du match de mardi. On récupère Camavinga, Bernardo, Arda...

On a un groupe fort, pour donner des opportunités à des jambes avec beaucoup d'essence pour jouer. Et que d'autres aient le temps de se reposer. Ce sont trois matchs en neuf jours, Elche dans trois jours... Mais l'objectif est de savoir comment gagner demain. Et dans ce comment, l'important c'est que deux ou trois joueurs qui n'ont pas joué le dernier match puissent donner un peu plus d'énergie à l'équipe. »

Sur ce qu'il ressent en entendant siffler un joueur comme Vinícius Junior : « Je reste triste, parce que je suis très exigeant avec les miens. L'autre jour j'ai lu une déclaration de Huijsen, disant que je suis lourd, que je suis toujours derrière lui. Et c'est vrai, je suis très exigeant. Je respecte le joueur qui donne tout. Ce type de joueur m'aura toujours à ses côtés.

Ça ne veut pas dire qu'il jouera toujours, mais ça veut dire qu'il m'aura toujours à ses côtés. De mon expérience, pas seulement au Real Madrid, quand il y a de l'union entre l'équipe et le stade, c'est presque imbattable. J'ai toujours le record Guinness de matchs à domicile sans défaite dans les meilleurs championnats, six ou sept ans sans perdre. Mais quand tu travailles en équipe avec le stade, tu es imbattable. Mais chaque stade, à un moment donné, a le droit de réagir. »

Sur la sortie de Mbappé face aux critiques : « J'utilise le même proverbe qu'avec Vini. "C'est un arbre avec beaucoup, beaucoup de fruits." Il a raison. Un joueur à 40 buts n'est jamais un problème pour l'équipe. Il y a des choses que, comme entraîneur, je valorise et admire énormément.

Il y a des gens qui parlent de football mais ne le connaissent pas en profondeur. Il y en a d'autres qui comprennent et qui préfèrent parler de choses moins bonnes. J'ai vu l'équipe être à dix dans les dernières minutes, défendre par la gauche avec Cucurella déjà mort, avec Kylian déjà mort, et je l'ai vu. Je valorise ça d'une manière incroyable. Pour moi, c'est une joie ce genre de comportement.»

Sur le match contre l'Inter : « Il y a des gens qui s'y connaissent en football autant que moi et qui l'ont vu aussi, mais qui ne le disent pas. Ils disent après qu'on n'a pas bien défendu, qu'on aurait pu encaisser trois ou quatre buts. Ils ne disent pas non plus qu'on aurait pu en mettre huit.

Il y a des matchs très ennuyeux et peut-être qu'on en aura. On aurait pu en encaisser quatre, oui, mais on aurait pu en mettre huit. Et il y a des gens qui s'y connaissent en football comme moi qui ne le disent pas. Pourquoi ne le disent-ils pas ? Ils ne sont pas contents qu'on ait gagné ? On est unis. On fera tout ce qui est possible pour que les gens soient contents. »

Sur l'importance de Courtois : « Il n'est pas inquiet, le club non plus. Il y a de l'empathie, ils savent que tout le monde veut la même chose. Pour un gardien, il est jeune, et en plus il a décidé de ne pas participer à la Ligue des Nations avec sa sélection, ce qui lui permet d'être plus concentré et d'avoir plus de temps de repos lors des trêves UEFA ou FIFA. Le voilà, un grand match, c'est vrai. »

Sur une possible association Valverde-Tchouaméni, après la fin de saison précédente : « Je n'ai rien fait, c'est eux qui l'ont fait. L'empathie qui existe dans le groupe, l'amitié, gagner ensemble, perdre ensemble, retourner énervé au banc mais soutenir les coéquipiers qui sont sur le terrain...

Sans répondre spécifiquement à la situation Valverde-Tchouaméni, le groupe est fantastique. Et dans ce cas, si je ne sais rien, plutôt que de tout savoir, ils m'auraient semblé être deux grands amis. Évidemment que quand Aurélien est arrivé j'étais attentif, parce que je devais savoir si je devais intervenir et être le Ministre de la paix (il sourit), mais je n'ai rien fait. C'est eux qui l'ont fait. »

🚨 José Mourinho : « Il y a une vraie UNITE et AMITIE dans l'équipe. Il y a beaucoup d'empathie entre les joueurs. Le groupe est FANTASTIQUE. Valverde & Tchouaméni ? Je n'ai RIEN fait. Ils ont tout résolu eux-mêmes. Ils me semblent être de grands amis. »

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Sur l'impact du Grand Prix de Formule 1 sur son organisation : « Normalement je pars de Valdebebas à 7h15, aujourd'hui à 7h30. J'ai perdu 45 minutes de sommeil. L'entraînement n'a rien changé du fait de votre absence. Les 15 premières minutes on n'a rien fait (il rit), puis on a fait du travail tactique pendant 45 minutes.

Pour demain on a donné deux options : aller directement à Valdebebas ou venir ici déposer la voiture et prendre le bus jusqu'à Valdebebas. Je suis très ami avec Stefano Domenicali et j'ai bien une place. Mais je suis le genre de type qui, si je ne gagne pas, il n'y a pas de vie. Si je ne gagne pas, il n'y a pas de vie. Si je suis content, peut-être que j'irai. »

Sur une écurie qui lui rappellerait le Real Madrid : « Tout le monde est très sympa avec moi. Évidemment cet impact mondial, qui est plus qu'un club ou plus qu'une écurie, ce que ce gamin fait avec Mercedes est incroyable, mais même sans avoir la voiture pour gagner ni pour marquer des points, j'ai aussi de l'amitié avec Fernando (Alonso). J'aime beaucoup sa personnalité, il fait partie des meilleurs depuis toujours, même quand on ne lui donne pas une bonne voiture. J'aime beaucoup le sport en tant que sport. »

Sur le fait qu'il ait dit qu'il y a des gens qui ne se réjouissent pas de la victoire du Real Madrid : « Je ne vois rien, mais ceux-là sont très lourds (il désigne le responsable presse et rit). Quand j'arrive ici on me donne la Bible (la salle de presse rit). »

Sur le fait d'être finalement dur avec le Real Madrid : « Je pense que l'état d'esprit de cette équipe, rien ne va le changer. Nous, on continue notre chemin. »

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