OnzeMondial
·24 avril 2026
Nantes en National 2 comme Bordeaux, Kita menace les Canaris

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·24 avril 2026

Waldemar Kita, le président du FC Nantes, a poussé un énorme coup de gueule en prévenant tout le monde pour le futur des Canaris.
C’est une atmosphère de fin de règne qui pèse sur Nantes. À quatre journées du terme, le constat est glacial, 17e de Ligue 1, cinq points de retard sur le premier barragiste, et un calendrier horrible (Rennes, Lens, Marseille, Toulouse) : le miracle semble loin, très loin. Dans les tribunes, la Brigade Loire ne chante plus, elle réclame surtout sans relâche le départ du clan Kita. Mais dans les bureaux de la direction, le discours est tout autre.
Interrogé par nos confrères d’Eurosport, Waldemar Kita refuse d'endosser le costume du coupable idéal. Face à la gronde populaire, il brandit la stabilité financière comme un bouclier. "Mon héritage ? Je n’ai pas laissé Nantes dans la merde. Ça, c’est un héritage et je le dois à une bonne gestion. Il y a quand même 250 salariés, je n’en ai pas laissé un dans la merde", affirme-t-il avec sa verve habituelle.
Pour lui, le navire tangue, mais il reste le seul capitaine à bord : "Au moins, j’aimerais qu’on dise : "il tient le club." Oui, je tiens le club. Comme je le peux, avec mes moyens, mais je le tiens". Mais si Nantes est aujourd'hui "en lambeaux", à qui la faute ? Pour le président, le mal est profond et lié à un manque d'autorité de sa part, mais aussi à des choix de coaching qu'il regrette amèrement.
Sa cible prioritaire ? Luis Castro. L'entraîneur portugais, remercié à l'automne, en prend pour son grade : "Ce coach va faire descendre deux clubs dans la même année (…) Ce type-là est à côté, c’est un éducateur. Il ne peut pas réussir". Kita va même plus loin en confiant qu'il souhaitait le "dégager" dès la fin des matchs amicaux.
Pourtant, au-delà des règlements de comptes, une phrase résonne plus fort que les autres. Un avertissement qui sonne comme un aveu d'impuissance. Fatigué par un contexte qu’il juge invivable, l’homme d’affaires franco-polonais lâche la bombe que tout le peuple jaune et vert craignait. Pour lui, si la fracture entre la direction et l'environnement du club ne se résorbe pas, le FC Nantes pourrait connaître un destin tragique, à l'image du rival girondin, aujourd'hui en National 2 : "Je ne peux pas continuer à travailler dans ce contexte-là. Ça va finir comme Bordeaux si ça continue…". Le message est passé.
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