OnzeMondial
·2 octobre 2026
Nice : Axel Witsel révèle son admiration pour les Bleus, « Zidane était mon idole ! »

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À 37 ans, Axel Witsel débarque en Ligue 1 avec un souvenir bien particulier des Bleus et des révélations surprenantes sur son enfance.
Il y a des carrières qu’on n’oublie pas. D’autres, assez intrigantes. Celle d’Axel Witsel coche un peu des deux. Formé au Standard de Liège en Belgique, le milieu de terrain a tout connu. Du Portugal à la Russie, de la Chine à l’Allemagne, il a, en tout, découvert sept championnats avant d’atterrir cet été dans notre chère Ligue 1, du haut de ses 37 ans, après un passage à Gérone en Espagne.
C’est à l’OGC Nice que le deuxième joueur le plus capé de l’histoire de la Belgique (140 sélections), derrière Jan Vertonghen (157), a décidé de poser ses valises. Et celui-ci s’est très vite adapté. Déjà quatre matches de Ligue 1 disputés sur cinq et un brassard hérité lors du dernier match face à Lille (2-1). Interrogé par nos confrères de L’Équipe, l’ancien joueur de Dortmund est revenu sur le choix de Jonathan Clauss de ne pas endosser ce rôle et sur sa désignation par Pantaloni. « Oui, en arrivant dans le vestiaire, j’ai vu mon maillot avec le brassard à côté. Je me suis dit : “C’est pour moi, pas pour moi ?” Après, le coach (Olivier Pantaloni) a pris la parole devant le groupe pour dire que j’allais être le capitaine. J’ai dit pas de problème », a-t-il raconté.
Bien qu’il découvre le championnat français du haut de ses 37 ans, Witsel connaît pourtant très bien la France, ayant grandi avec un père martiniquais. Mais à l’heure de savoir si lui aussi était français, il répond non. Il en a d’ailleurs récemment parlé avec son père. « Il n’a plus la nationalité, et comme il travaille en politique, il faudrait qu’il quitte ce monde-là pour pouvoir la redemander. Mais, à chaque fois que j’ai affronté la France (à cinq reprises), ça a été spécial pour moi. Quand j’étais petit, je regardais plus les matches de la France que de la Belgique. Les Zidane, Blanc, Barthez... Ça m’a d’ailleurs fait bizarre de ne pas jouer lundi avec la Belgique, j’aurais aimé croiser Zidane. C’était mon idole ! » a-t-il expliqué.
je jouerais pour ArsenalUne admiration pour l’équipe de France 1998 qui aurait d’ailleurs pu influencer la suite de sa carrière : « Comme j’aimais bien l’équipe de France 98, j’aimais Thierry Henry, je me disais petit que je jouerais pour Arsenal. Au final, je n’ai pas fait un match en Premier League (il sourit). Ce sont des choix surprenants pour pas mal de monde mais si je devais faire machine arrière, je ferais les mêmes. »
Aujourd’hui, c’est dans un poste de milieu de terrain que Witsel s’épanouit en France, aux côtés notamment du jeune Djibril Coulibaly. Lui qui a tant été freiné par les blessures, au cours de sa longue carrière, espère sûrement que son corps va tenir encore un peu. Avec, pourquoi pas, un objectif en tête. Atteindre les 1 000 matches professionnels en carrière. Il en est actuellement à 910.
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