Nicolas Maurice-Belay : “C’était une fixette qui était relou. Les journalistes fonctionnent comme ça. Déjà, ils te font des histoires quand il n’y en a pas…” | OneFootball

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·13 juillet 2026

Nicolas Maurice-Belay : “C’était une fixette qui était relou. Les journalistes fonctionnent comme ça. Déjà, ils te font des histoires quand il n’y en a pas…”

Image de l'article :Nicolas Maurice-Belay : “C’était une fixette qui était relou. Les journalistes fonctionnent comme ça. Déjà, ils te font des histoires quand il n’y en a pas…”

Pour « Tip’OFF », l’ancien ailier des Girondins de BordeauxNicolas Maurice-Belay, s’est remémoré son arrivée et sa signature au FCGB, lui qui arrivait libre.

« Je suis impressionné, et tu as toujours cette épée de Damoclès parce que tu sais l’image que tu renvoies au niveau des stats. Et puis, tu arrives dans un vestiaire de Champions de France. Non, il n’y a pas d’avantage d’arriver avec le coach. Tu as des mecs qui ont fait plus que toi. En plus, Geraldo Wendel est encore là… Lui, ça a été un top mec, même si ça a été court avec moi. Mais ce qui m’a fait me sentir bien, c’est ma relation avec Tresh sur le côté. Ça a été fluide, et ça m’a mis directement à l’aise. Même si tu as un coach qui te fait confiance, c’est le sportif qui va te mettre à l’aise. J’ai été très bien accueilli par le groupe ».


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Tresh à gauche, mais Bordeaux avait aussi Mariano à droite…

« En qualité de centre, de dribbles… Il avait des espèces de feintes où il faisait semblant de centrer… Des dribbles longs aussi que tu vois rarement chez les latéraux… Il avait une manière de faire, un petit furet (rires). Et donc Tresh de l’autre côté…  La qualité de pied de Tresh était incroyable. J’adorais jouer avec lui, mais il y avait en même temps ce problème de stats qui m’embêtait. A chaque fois il me la donnait, je faisais un contrôle orienté, et je lui donnais dans l’espace. Moi, ça m’allait… Après, je comprends ceux qui disent qu’à un moment il te faut des stats, mais c’était une fixette qui était relou. Les journalistes fonctionnent comme ça. Déjà, ils te font des histoires quand il n’y en a pas… L’équipe, quand elle va mal, sur qui on va taper… On regarde les stats. En plus, je ne parlais pas beaucoup à la presse, donc on allume… J’étais un fusible qui était facile ».

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