This Is Liverpool
·9 janvier 2026
« N’oubliez pas qui est le champion » : Le cri de défi de Liverpool après le choc à l’Emirates.

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·9 janvier 2026

Le choc au sommet de la Premier League n’a pas tenu ses promesses en termes de buts, mais il a livré un verdict symbolique puissant. En arrachant le nul (0-0) sur la pelouse du leader Arsenal, Liverpool a rappelé à toute l’Angleterre que le trône appartenait toujours aux Reds, pour quelques mois encore.
Au coup de sifflet final, un chant de défi s’est élevé des tribunes de l’Emirates. Les supporters de Liverpool ont tenu à rappeler aux fans londoniens l’identité du champion en titre. Si l’équipe d’Arne Slot n’a pas été la plus « jolie » à voir, elle a fait preuve d’une ténacité exemplaire, brisant l’élan d’une équipe d’Arsenal qui rêvait déjà d’une avance de huit points sur Manchester City.
Privé de ses fers de lance Mohamed Salah, Alexander Isak et de son meilleur buteur Hugo Ekitike (11 buts), Arne Slot a dû innover rappelle le Liverpool Echo. Avec Florian Wirtz en « faux neuf », les Reds ont accepté de subir en première période avant de dominer le second acte. Liverpool est même passé tout près du hold-up :
Le seul point noir de la soirée pour Liverpool est la sortie sur civière de Conor Bradley en fin de match. L’attitude de Gabriel Martinelli, tentant de forcer le défenseur blessé à quitter le terrain plus vite, a d’ailleurs suscité de vives critiques. Avec un effectif déjà très limité — Slot n’a pu faire qu’un seul changement contre cinq pour Arteta — cette nouvelle blessure inquiète pour la suite.
Ce match nul laisse les Gunners avec six points d’avance en tête du classement, mais il souligne le chemin qu’il leur reste à parcourir pour passer de prétendant à champion. Liverpool, malgré ses difficultés récentes contre les « petits » (Leeds, Sunderland, Fulham), a prouvé qu’il restait l’équipe des grands rendez-vous, restant invaincu pour la 10ème fois consécutive toutes compétitions confondues.
Liverpool a joué comme un champion blessé mais fier. Accepter d’être dominé pour mieux contrer est une preuve de maturité tactique qu’Arne Slot a su insuffler à un groupe diminué. Pour Arsenal, c’est une occasion manquée qui pourrait peser lourd. En ne parvenant pas à battre ce Liverpool-là, pourtant privé de 50 buts annuels (Salah + Isak), les Gunners montrent qu’ils n’ont pas encore ce « tueur instinct » qui caractérise les vainqueurs de Premier League.
Arsenal a-t-il laissé filer le titre en ne battant pas un Liverpool décimé ? La performance défensive des Reds prouve-t-elle qu’ils sont encore les favoris psychologiques du championnat ? Réagissez en commentaires !









































