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·28 mars 2026
OL - Définitivement exclu d'Eagle Bidco, John Textor contre-attaque et veut reprendre le pouvoir !

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·28 mars 2026

Après avoir pris connaissance de la prise de contrôle d'Eagle Bidco, propriétaire de l'OL, par le cabinet britannique Cork Gully, John Textor s'est fendu d'un communiqué dans la foulée en guise de réaction. L'homme d'affaires américain a notamment dénoncé des "violations de la loi" d'Ares, son créancier qui l'a éjecté, et a assuré vouloir reprendre le pouvoir.
Vendredi, Eagle Bidco, qui détient 85% du capital de l'OL, a officiellement changé de main en passant sous la tutelle de Cork Gully, un cabinet britannique spécialisé dans les restructurations financières et opérationnelles. Ce qui a officiellement provoqué l'éviction de John Textor à la tête de la holding américaine, et donc de l'OL, même si l'homme d'affaires américain n'a véritablement plus aucune influence au club depuis l'été dernier, et le verdict du premier passage du club lyonnais devant la DNCG. Une nouvelle qui a révolté l'ancien patron de l'OL, qui a réagi dans la foulée via un communiqué publié sur le site d'Eagle Football Holding.
Dans son écrit, Textor attaque surtout l'un de ses créanciers, Ares, qui l'a mis sur la touche avant de le remplacer. Il se dit notamment "profondément choqué par la décision unilatérale et prédatrice d'Ares Capital Corporation de démanteler une entreprise multiclubs financièrement viable qui a transformé avec succès des clubs insolvables en réussites sportives qui, lorsqu'elles sont gérées de manière collaborative, sont rentables en 2026 et au-delà". Mais le natif du Missouri ne s'arrête pas là, puisqu'il accuse ensuite le fonds d'investissement d'avoir violé la loi dans ce changement de direction. Il évoque une prise de "contrôle par la création d'un conseil d'administration fantôme, en violation des lois françaises et britanniques. Non seulement il s'agissait d'un changement de contrôle non autorisé d'une société cotée en bourse, mais il a été dissimulé à Eagle Football et aux actionnaires. Il est clair qu'Ares n'agit pas de manière irréprochable". Et ce, avant de conclure en affirmant vouloir "reprendre le contrôle de l'entreprise".









































