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·14 février 2026
OL - L'Olympique Lyonnais menacé d'une vente forcée !

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·14 février 2026

D'après les informations de Bloomberg, le fonds d'investissement ARES, créancier majeur lorsque Lyon a été racheté par John Textor en 2022, souhaite un remboursement rapide de 250 millions d'euros. Cette demande cherche à exclure l'investisseur américain pour de bon, mais elle risque, par la même occasion de mettre en péril l'avenir de l'Olympique Lyonnais.
John Textor, un nom que tout Lyonnais ne veut plus entendre. Alors que tout va bien sur le plan sportif à Lyon, l'homme d'affaires américain, John Textor, lui continue d'embêter le club rhodanien. D'après Bloomberg, l'ancien président de l'Olympique Lyonnais se retrouve aujourd’hui en conflit ouvert avec le géant de la gestion d’actifs, Ares Management. Le créancier majeur Ares avait prêté une somme de 425 millions d'euros à John Textor afin d'acheter l'OL.
Une somme qui n'est pas remboursée puisque l'Américain n'a rendu que 175 millions d'euros, grâce à la vente du club anglais Crystal Palace l'été dernier. Néanmoins, un trou de 250 millions d'euros fait tâche. Cette somme est donc réclamée à Eagle Football Holding, la structure qui contrôle l’OL mais également Botafogo et Molenbeek.
Enchaînant les manœuvres risquées, du coup de force sur la gouvernance de l'OL à l'emprunt controversé pour le compte de Botafogo, John Textor se retrouve sans alliés. En perdant la confiance d’Ares, il s'expose à un rappel de dette accéléré. Un scénario catastrophe qui pourrait fragiliser durablement le destin du club lyonnais. Le fonds de crédit n'exclut plus aucune piste radicale pour solder le passif financier.
La situation se cristallise autour de deux scénarios majeurs : la mise en vente imposée du club ou son passage sous le contrôle effectif d'Ares. En somme, l'OL se retrouve réduit au rôle de garantie financière pour apurer les comptes de sa structure de tête. Malgré les démentis du clan américain concernant une quelconque rupture de contrat, la pression sur l'institution lyonnaise atteint aujourd'hui un niveau critique.









































