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·26 avril 2026

OL Lyonnes contre Arsenal, pas une revanche mais quand même…

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Les joueuses d'OL Lyonnes, anciennes reines de la Ligue des champions, partent à l'assaut d'Arsenal et de l'Emirates, ce dimanche (16h30) en demi-finale aller, avec un goût de revanche en bouche et un message, peut-être, à envoyer au reste de l'Europe.

Un remake mais avec une issue différente ? Tout un club l'espère à Décines. Les "Fenottes" ont soulevé six trophées en sept saisons, de 2016 à 2022, avant trois années de vaches maigres où leur bourreau s'appelaient Chelsea (quarts), Barcelone (finale) et Arsenal, en demi-finales (victoire 2-1 à l'aller et défaite 4-1 au retour). A Londres, il faudra sortir les griffes pour dompter un adversaire coriace, sur une pente ascendante depuis plusieurs mois, et montrer que l'équipe a progressé depuis l'an dernier.

Les propriétaires de l'OL Lyonnes ont été particulièrement actifs sur le front des transferts à l'intersaison en attirant Ashley Lawrence, Ingrid Engen, Jule Brand ou encore Marie-Antoinette Katoto, en plus de l'entraîneur Jonatan Giraldez, deux fois champion d'Europe avec le Barça. "Il y a neuf joueuses nouvelles et moi-même", a relevé l'Espagnol samedi en conférence de presse. "Je n'aime pas parler du passé car on ne peut rien changer. Il faut trouver les équilibres mental et foot pour nous qualifier". "Demain c'est un nouveau challenge et on le prend avec beaucoup d'envie", a aussi déclaré Ada Hegerberg, sextuple championne d'Europe avec l'OL. "Il faut jouer sur notre expérience et notre nouvelle dynamique", a ajouté l'attaquante norvégienne, Ballon d'or en 2018.


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Arsenal, désormais un habitué du dernier carré

En face, Arsenal a aussi des riches ressources (Williamson, Little, Caldentey, Russo, Blackstenius...), même en l'absence de Steph Catley (mollet) et Beth Mead (raison personnelle), ainsi qu'une culture européenne qui s'étoffe chaque saison davantage. En quatre ans, les Gunners au féminin ont atteint le dernier carré de la Ligue des champions à trois reprises, un accomplissement impressionnant après avoir longtemps regardé l'Europe de très, très loin. Pour résumer, les Anglaises veulent s'ancrer au sommet du football continentale quand les Lyonnaises tentent d'y revenir.

Dans ce milieu, "tout va très vite et nous essayons d'être parmi les leaders, d'être proactifs, de continuer à innover, de rester à la pointe", a résumé l'entraîneuse d'Arsenal, Renée Slegers, nommée en cours de saison dernière pour relancer une équipe en petite forme. "Je me pose souvent la question: ce qu'on fait, est-ce suffisant, est-ce que ça le sera encore demain ?C'est ce qui nous fait avancer et ce qui fait que j'aime autant être à Arsenal, parce que nous avons cette mentalité", a dit la Néerlandaise de 37 ans, vendredi face aux médias.

Hegerberg : "Ce sera un match au sommet"

En octobre dernier, les Lyonnaises étaient venues contrarier les Anglaises (2-1). Mais c'était en phase de ligue et dans le petit stade de Meadow Park, à mille lieues des enjeux et de l'ambiance attendus dimanche à l'Emirates devant des dizaines de milliers de supporters. "Le stade sera complet contre une belle équipe et ce sera un match au sommet", a résumé Hegerberg. "Quand on arrive en avril, qu'on a beaucoup travaillé durant la saison pour en arriver là et qu'on commence à jouer des top équipes, c'est un rêve". La manche retour se jouera le 2 mai à Lyon, avec en jeu la finale du 23 mai à Oslo, contre le Barça ou le Bayern Munich.

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