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·9 février 2026

OL : un pour tous et tous pour un

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Samedi, l'OL a fait preuve de ressources mentales pour ne pas craquer et garder l'avantage d'un but devant Nantes. Le symbole d'un groupe qui vit bien et qui fait preuve de résilience.

Il est difficile de ne pas s'attacher à ce groupe. À la Beaujoire, la communion avec l'ensemble des supporters présents pour encourager les joueurs de l'OL a encore fait plaisir à voir. Voir la bande de Paulo Fonseca courir jusqu'au parcage malgré les cent minutes de jeu en a même surpris plus d'un. Il existe depuis le début de la saison une véritable relation entre joueurs et supporters.

Cet OL version 2025-2026 n'a peut-être pas les plus grands joueurs que le club a connus en 75 ans d'existence, mais on reconnait facilement un joueur qui triche ou non. C'est avant tout ce don de soi qui plait, en plus bien évidemment de la réussite sportive actuelle. À Nantes, les Lyonnais ont encore dû s'appuyer sur cette ressource mentale pour ne pas plier et garder le court avantage acquis depuis la 25e minute de jeu. "L’état d’esprit des joueurs a été incroyable, je suis vraiment très heureux", se félicitait Fonseca après la rencontre.


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"Si on lâche, c'est la déroute"

Ayant encore une fois choisi de se mettre des bâtons dans les roues en jouant à dix pendant 40 minutes, l'OL a plié sans jamais rompre. Il a eu ce brin de chance avec trois poteaux touchés par les Canaris, mais comme face à Lille, il n'y a pas forcément eu ce sentiment de stress ou de fébrilité. Une nouvelle marque de fabrique des Lyonnais, qui font désormais corps quand les évènements sont contraires. 

Seulement, ils paieraient cher pour pouvoir se mettre bien plus tôt à l'abri et ainsi s'éviter quelques tracas. C'est d'ailleurs le principal axe de progression de ces dernières sorties. Mais il existe un sacré état d'esprit mis en avant par Clinton Mata, jamais le dernier à se sacrifier pour le bien collectif. "Quand on voit que l’adversaire pousse et qu’on est à dix, on se regarde tous et on sait que si on lâche, c’est la déroute. Donc il fallait casser le jeu, gagner des fautes… C’est aussi l’expérience et la maturité."

Attention à ne pas tomber dans les mauvaises attitudes

De l'expérience ou un brin de vice ? La ligne est fine entre les deux. Quand on est supporter du club adverse, forcément, certaines attitudes peuvent irriter. Ces derniers mois, Eric Roy n'avait pas manqué de fustiger le comportement de Corentin Tolisso. Dans le même genre, Nicolas Tagliafico n'est pas mal non plus, et il semblerait qu'un troisième larron vienne s'ajouter à cette catégorie de joueurs aussi attachants que détestables : Afonso Moreira. Samedi, le Portugais a eu le droit à un traitement de faveur, avec une attitude qui peut parfois irriter. Seulement, l'ailier est l'incarnation même de ce groupe qui traverse tant de difficultés et qui s'en sort (presque) tout le temps. De la combativité, du talent car il en faut et cette envie de prouver et de déjouer les statistiques. 

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