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·3 mai 2026

OM – Beye dans les abysses de l’histoire marseillaise

Image de l'article :OM – Beye dans les abysses de l’histoire marseillaise

La défaite concédée ce samedi sur la pelouse du FC Nantes (3-0) résonne comme un nouveau coup de tonnerre dans le ciel marseillais. L’OM, incapable de rivaliser avec des Canaris pourtant loin d’être irrésistibles, a sombré avec une passivité déconcertante. Pour Habib Beye, ce revers n’est pas une simple contre-performance isolée : il s’inscrit dans une série alarmante qui commence à peser lourdement sur son avenir à la tête du club phocéen.

Cinq défaites en dix matchs de championnat, c’est le bilan accablant que l’ancien entraîneur du Stade Rennais affiche depuis sa prise de fonction à Marseille. Un ratio qui, selon les statistiques d’Opta, n’avait plus été atteint depuis 1984, soit plus de quarante ans. Pour un club de l’envergure de l’OM, habitué aux exigences les plus élevées du football français, un tel départ constitue non seulement une anomalie sportive, mais une véritable humiliation institutionnelle.


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Pour retrouver pire, il faut remonter aux heures grises du football marseillais d’après-guerre. Seuls trois techniciens ont fait pire dans l’histoire du club : Louis Maurer en 1958, Luis Miro en 1962 et Roland Gransart en 1984, chacun ayant concédé six défaites lors de ses dix premiers matchs. Beye rejoint ainsi un panthéon que nul entraîneur ambitieux ne souhaiterait intégrer, coincé entre des époques où le club n’était qu’une fraction de ce qu’il est devenu depuis.

Au-delà des chiffres, c’est la nature des défaites qui interpelle. Face à Brest, Lille, Monaco, Lorient et désormais Nantes, l’OM s’est incliné sans jamais véritablement convaincre. Les scores lourds, trois buts encaissés à deux reprises, trahissent une équipe sans repères tactiques clairs et visiblement déstabilisée par un management en construction. La question ne porte plus tant sur la méthode que sur l’urgence : jusqu’où la direction olympienne est-elle prête à laisser dériver un navire qui prend l’eau de toutes parts ?

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