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·27 février 2026

OM : ce qui s’est vraiment passé derrière les murs du stage de Beye à Marbella

Image de l'article :OM : ce qui s’est vraiment passé derrière les murs du stage de Beye à Marbella

Loin du tumulte de la Commanderie, Habib Beye a posé les premières pierres de son projet à l'Olympique de Marseille et on en sait plus sur ses méthodes.

Le décor est idyllique : la Méditerranée à perte de vue, le luxe feutré du Kimpton Los Monteros et le soleil andalou. Pourtant, pour les joueurs de l'OM, cette semaine à Marbella n'avait rien de vacances anticipées. Dans un anonymat total, le club phocéen a cherché à panser ses plaies, loin de la "fièvre" marseillaise. L’objectif, réinitialiser les têtes et, surtout, les corps.


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Si le début du stage a été marqué par l'attente administrative des adjoints de Beye (bloqués par le Stade Rennais jusqu’à mercredi soir), l'entraîneur sénégalais n'a pas perdu une seconde. Une fois son staff au complet jeudi matin, le curseur a immédiatement basculé. "Le mot qui est revenu tout le temps, dans la foulée de la défaite à Brest et pendant le stage, c'est intensité", confie l’agent d’un cadre du vestiaire au journal l'Équipe.

Beye tranche avec De Zerbi

Fini les longues séquences de possession parfois stériles, place à un football de transition qui « consomme plus d'énergie ». Beye veut des athlètes capables de répéter les efforts. Pour s'en assurer, il a lui-même supervisé l'installation de caméras sur échafaudages et de drones pour ne rien rater des déplacements de ses troupes. Un flicage tactique assumé pour une précision chirurgicale.

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Mais la méthode Beye, ce n’est pas que de la sueur. C’est aussi un changement radical de ton par rapport à l’ère volcanique de Roberto De Zerbi. Là où l’Italien pouvait s’emporter, le Sénégalais mise sur les « bonnes ondes ». Entretiens individuels informels, discours valorisants et sourires retrouvés : l’ancien coach du Red Star veut redonner confiance à un groupe traumatisé.

Sur le terrain, cette flexibilité se traduit par une volonté de s’adapter aux profils plutôt que d’imposer un dogme rigide. Si le 4-2-3-1 tient la corde, Beye a profité de l'opposition pour tester des variantes, relançant notamment des joueurs oubliés comme le milieu nigérian Tochukwu Nnadi aux côtés de Pierre-Emile Höjbjerg. En défense, le retour attendu de Leonardo Balerdi au capitanat pour le choc face à Lyon semble être la seule certitude d'une arrière-garde qui pourrait alterner entre une ligne de quatre et une défense à trois en phase de possession. Une réponse est attendue dimanche pour un Olympico électrique.

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