CoeurMarseillais
·6 avril 2026
OM – Le futur entraîneur déjà trouvé ?

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·6 avril 2026

À l’OM, rien n’est jamais vraiment stable, et la question de l’avenir d’Habib Beye sur le banc phocéen illustre parfaitement cette réalité. Arrivé en cours de saison pour succéder à Roberto De Zerbi, l’ancien défenseur marseillais a paraphé un contrat jusqu’en juin 2027, mais tout le monde sait que dans le football, un papier ne vaut que ce que valent les résultats. Sa mission était claire dès le départ : ramener l’OM sur le podium de Ligue 1. Tout écart par rapport à cet objectif pourrait suffire à remettre en question sa place sur le banc.
C’est dans ce contexte d’incertitude que le nom de Christophe Galtier refait surface, et pas par hasard. Né à Marseille, formé dans l’amour du club phocéen, l’ancien entraîneur du PSG et de Nice porte cette ville en lui depuis toujours. Dans un entretien accordé au Figaro, il a levé un coin du voile sur ce rêve longtemps tu : entraîner l’OM reste une ambition profondément ancrée, une de celles qu’on n’avoue pas facilement mais qu’on ne renonce jamais vraiment à nourrir.
Il avait pourtant dit non. Mais Galtier a tenu à contextualiser ce refus, expliquant que le moment n’était tout simplement pas le bon. À l’époque, il traversait une période personnellement et juridiquement éprouvante, au cœur d’un procès pour harcèlement et discrimination lié à son passage à l’OGC Nice. Accepter le banc de l’OM dans ces conditions aurait relevé de l’imprudence, voire de l’irrespect envers un club de cette envergure. Un non de circonstance, donc, plutôt qu’un non de conviction.
Dès lors, la question n’est plus de savoir si Galtier veut un jour entraîner Marseille, mais si les astres s’aligneront au bon moment. Frank McCourt et son board ont l’habitude des décisions tranchantes, et si Habib Beye venait à ne pas atteindre ses objectifs, le dossier Galtier pourrait rapidement prendre de l’épaisseur. L’enfant du pays attend peut-être son heure, avec la patience de celui qui sait que certaines histoires finissent toujours par s’écrire.
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