CoeurMarseillais
·22 septembre 2026
OM – Le programme des internationaux

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Après un début de saison cauchemardesque, une victoire pour cinq défaites consécutives, toutes compétitions confondues, la trêve internationale tombe presque comme une délivrance pour certains Olympiens. Le calendrier, aussi chargé soit-il, offre à plusieurs cadres de Bruno Genesio l’occasion de fuir, l’espace de quelques jours, l’ambiance plombée du Vélodrome pour aller chercher ailleurs les sensations d’une équipe qui gagne.
En Afrique, Himad Abdelli, Amine Gouiri et Nayef Aguerd troqueront le maillot marseillais contre celui de leur sélection pour les éliminatoires de la CAN 2027, avec des adversaires à leur portée sur le papier, Zambie (vendredi 25 septembre) et Burundi (mardi 29 septembre) pour les Algériens, Gabon (vendredi 25 septembre) et Lesotho (mardi 29 septembre) pour le Marocain. Rien d’insurmontable, de quoi peut-être retrouver des couleurs avant de replonger dans le grand bain marseillais. Pierre-Émile Hojbjerg, lui, s’apprête à vivre un menu autrement plus corsé avec le Danemark en Ligue des nations, entre déplacement en Norvège (jeudi 24 septembre) et réception du Pays de Galles (dimanche 27 septembre) et du Portugal (jeudi 1er octobre), un vrai test, à des lieues du naufrage collectif vécu ces dernières semaines.
Cap sur l’Atlantique ensuite pour Derek Cornelius, convoqué avec le Canada pour une tournée amicale entre le Chili (samedi 26 septembre), le Pérou (samedi 3 octobre) et les États-Unis (mardi 6 octobre). Un dépaysement total, presque salvateur, tant la purge phocéenne aura marqué les esprits jusque dans les vestiaires internationaux.
Mais c’est peut-être du côté de la formation que cette trêve prend tout son sens pour l’OM. De Kelyann Bezahaf, tout juste apparu contre le PSG, à la longue liste des jeunes pousses dispersées entre l’Algérie, le Maroc, la France, la Croatie et l’Espagne, le club phocéen affiche une vitrine générationnelle qui tranche avec la grisaille du groupe professionnel. Une manière, presque symbolique, de rappeler qu’à Marseille, l’avenir ne se limite pas aux résultats du week-end, même quand le présent, lui, ne fait plus rêver personne.
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