CoeurMarseillais
·20 mai 2026
OM – Le staff médical perd un membre

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·20 mai 2026

C’est un départ discret, mais qui n’en est pas moins symptomatique du contexte agité qui règne à l’OM Le docteur Damien Monnot, médecin du club depuis l’été 2025, quittera l’OM à l’issue de la saison en cours, et ce d’un commun accord pour raisons personnelles. Arrivé en provenance du LOSC pour succéder à Kamel Mjid, lui-même n’ayant exercé qu’une seule saison, Monnot aura donc partagé le même sort que son prédécesseur : une aventure marseillaise aussi brève qu’intense.
Son passage à l’Orange Vélodrome n’aura pourtant pas été de tout repos. La saison écoulée a été particulièrement éprouvante sur le plan physique pour l’effectif olympien, avec une cascade de blessures qui ont lourdement pesé sur les ambitions du club. Aguerd, Gouiri, Kondogbia, Medina, Traoré, autant de noms qui ont contraint successivement Roberto De Zerbi puis Habib Beye à jongler en permanence avec un groupe décimé. Dans ce contexte, le staff médical a été en première ligne, sans toujours disposer des ressources nécessaires pour endiguer la vague.
Son départ intervient par ailleurs dans un climat d’incertitude généralisée au sein du club phocéen. Habib Beye, dont l’avenir ne tient plus qu’à un fil après l’échec de la qualification en Ligue des champions et l’élimination en Coupe de France, devrait entraîner dans son sillage plusieurs membres de son staff rapproché, Sébastien Bichard, Yann Cavezza, Randy Fondelot et Olivier Saragaglia en tête. Une recomposition profonde de l’organigramme sportif se profile donc cet été, au-delà du seul staff médical.
Damien Monnot laisse néanmoins derrière lui Roger Laurenzi, son binôme au sein de la cellule médicale, qui devrait quant à lui poursuivre l’aventure marseillaise. Un fil de continuité ténu, dans un club qui s’apprête à se réinventer de fond en comble. L’arrivée annoncée de Grégory Lorenzi comme directeur sportif, conjuguée à la désignation d’un successeur à Habib Beye, pourrait d’ailleurs rebattre une nouvelle fois les cartes, y compris du côté du staff médical. À Marseille, rien n’est jamais vraiment définitif.
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