OnzeMondial
·25 janvier 2026
OM - Lens : « De la mauvaise foi », De Zerbi règle ses comptes !

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·25 janvier 2026

Roberto De Zerbi n'a pas manquer de dire ses quatre vérités après la victoire de l'OM contre Lens. Dans un ton particulièrement grinçant.
Après la victoire convaincante de l’OM contre Lens (3-1), Roberto De Zerbi aurait pu savourer. Mais derrière le succès au Vélodrome, l’entraîneur marseillais a surtout laissé éclater son ras-le-bol face aux critiques, livrant un véritable coup de gueule sur fond de « mauvaise foi » et de sentiment d’injustice.
Sur le plan sportif, l’Italien a d’abord tenu à valoriser la performance : battre Lens, « une équipe très forte », « bien entraînée, bien ordonnée, qui joue bien, avec des joueurs forts », n’avait rien d’anodin. « On a bien joué, on aurait pu gagner avec quelques buts en plus », estime-t-il, soulignant aussi l’impact immédiat des recrues, « très bien acclimatées grâce à Benatia et Longoria ». Tactiquement, rien n’a été laissé au hasard : « Les matches se passent comme on les prépare », glisse-t-il, fier du rôle clé d’Højbjerg, auteur selon lui de « sa meilleure prestation depuis que je travaille avec lui ».
Mais très vite, le fond du message change. De Zerbi refuse de se justifier sur le jeu produit : « J’ai mon idée… C’est à vous de décider si on joue bien ou pas, je n’ai pas à vous convaincre. » Il s’appuie sur un chiffre fort : « Depuis 1970-1971, Marseille ne marquait pas comme cette saison… Cela fait 56 ans que Marseille ne marquait pas autant. » Sa philosophie est simple : « J’ai grandi en sachant que marquer un but signifie que tu joues bien. »
C’est surtout le traitement médiatique qui l’agace. « Vous écrivez ce que vous voulez, et moi je réponds ce que je veux. En italien, on dit “je m’en fous”. » Puis il va plus loin, évoquant une forme de biais : « Peut-être que je devrais prendre le passeport français… » Avant d’assumer clairement : « Je pense que la nationalité change beaucoup de choses. » Lui se présente comme irréprochable dans l’attitude : « Je suis arrivé ici avec beaucoup de respect… Je me suis lié à Marseille parce que c’est un endroit spécial. »
Face à ceux qu’il accuse de « mauvaise foi », il affirme garder sa ligne : « Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place, je ne dis rien. » Et il martèle son indépendance : « Je n’ai pas de patron ni de maître… Le seul que j’ai, c’est Frank McCourt… et même lui n’est pas mon patron. » Plus qu’un simple agacement, un message d’autorité et de fierté.
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