OM – OL : Moreira et Sulc forfaits, le Celta Vigo… Les mots de Fonseca et Tolisso avant l’Olympico | OneFootball

OM – OL : Moreira et Sulc forfaits, le Celta Vigo… Les mots de Fonseca et Tolisso avant l’Olympico | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: FerveurLyonnaise

FerveurLyonnaise

·27 février 2026

OM – OL : Moreira et Sulc forfaits, le Celta Vigo… Les mots de Fonseca et Tolisso avant l’Olympico

Image de l'article :OM – OL : Moreira et Sulc forfaits, le Celta Vigo… Les mots de Fonseca et Tolisso avant l’Olympico

Ce vendredi midi, Paulo Fonseca et Corentin Tolisso se sont présentés devant les médias avant la rencontre de Ligue 1 et le choc contre l’Olympique de Marseille. Ils ont répondu aux principales interrogations de la presse et voici leurs déclarations.

Comment s’est déroulée la semaine ? 


Vidéos OneFootball


« La semaine s’est bien passée. On est revenus sur ce qui n’avait pas fonctionné à Strasbourg et on a bien travaillé. On n’est pas dans la panique : on n’a perdu qu’un match. La situation au classement reste favorable. On a analysé les raisons de cette défaite et maintenant, mon rôle, c’est de remettre tout le monde au travail. Quand on est sur le terrain, il faut être à 100 %. On a perdu un match, il ne faut surtout pas en perdre deux d’affilée. C’est le football, ça fait partie du jeu. On est dans une démarche de compréhension et d’amélioration. Et même quand on gagne, tout n’est jamais parfait ».

Que pensez-vous de l’Olympique de Marseille et sa saison ? 

« La situation est totalement opposée. Nous, on reste sur une belle série de 13 matchs, alors que pour eux c’est plus compliqué : ils alternent entre victoires et défaites, ils ont été éliminés de la Ligue des Champions… Avec leur budget, leur objectif est clairement de se qualifier pour la LDC, donc forcément la pression est plus forte. Avec les supporters, ça devient difficile à gérer. Les dynamiques sont différentes ».

Quelle est l’importance de ce match ? 

« Nous, on a perdu un match, mais on n’est pas dans une panique totale. On veut garder cette mentalité, cette humilité et cette envie de progresser. Tous les matchs valent trois points, il y a toujours de la pression. On sait que c’est un Olympico, un match que les supporters attendent avec impatience. Il y aura de la pression, c’est certain. On a la chance d’être troisièmes avec cinq points d’avance. On sait que Marseille se doit de gagner. Mais même avec ces cinq points d’avance, ça ne change rien pour nous : l’objectif reste le même, gagner et continuer à faire ce qu’on fait depuis le début de saison ».

Quelle est la recette pour l’emporter ? 

« Il faut plus d’intensité, plus de combativité, et être présent dans les duels. C’est là que ça a parfois pêché. Quand on ne gagne pas les duels, c’est compliqué de gagner les matchs. Ça fait du bien de jouer un match par semaine. Quand tu joues tous les trois jours, le rythme est très soutenu. Jouer une fois par semaine permet de retrouver un peu de fraîcheur. Janvier a été très rythmé, et le fait de calmer en février nous a fait du bien. On va arriver au mois de mars, qui va être très chargé, et il faudra être prêts ».

Sur ce genre de match, tactiquement, il faut être plus que prêt. Le coach est là pour nous donner tous les éléments afin qu’on puisse faire le meilleur match possible. Face à des équipes aussi médiatisées, la clé sera forcément tactique. L’intensité dans les duels sera très importante. Il faudra être beaucoup plus performant que contre Strasbourg, mettre plus d’impact, plus de rigueur et plus de concentration. Dans ce type de rencontre, chaque détail compte. À nous d’être au niveau dans tous les aspects du jeu ».

Comment préparez-vous ce match sur le plan personnel ? 

« Personnellement, j’aime ce genre de match. Quand j’étais petit, je rêvais de jouer ce type de rencontre à enjeu, dans une grande ambiance. C’est dans ces matchs-là qu’on prend le plus de plaisir, surtout quand on gagne. On ressent quelque chose de très fort à l’intérieur. Ce n’est pas une finale : il reste encore dix matchs derrière. Rien ne se jouera dimanche. Mais si on gagne, on prendra huit points d’avance sur eux, et ce ne serait pas négligeable. Le football va très vite. Le plus important, c’est de garder cette humilité. Je pense que je traverse l’un des meilleurs moments de ma carrière sur le plan privé mais aussi sur le plan professionnel. Je suis très épanoui et très heureux de mon rôle de capitaine. C’est plaisant et je prends beaucoup de plaisir ici ».

Allez-vous jouer ce match aussi pour vos fans ? 

« Le lien qu’on a avec les supporters aujourd’hui est magnifique. J’ai pu en rencontrer certains dans leurs locaux, et c’était une très belle rencontre. Je connais les années compliquées qu’on a traversées. Le soutien qu’ils nous ont apporté pendant cette période a été extraordinaire. Ils ne nous ont jamais lâchés. À la fin de la saison, ils nous ont donné une lettre. Je l’ai gardée chez moi pour ne jamais oublier d’où l’on vient.

Aujourd’hui, la relation est plus que saine. Les rassemblements à la fin des matchs, quand on chante tous ensemble, c’est incroyable. Ils sont devenus une vraie force pour nous. Ils ne seront pas là à Marseille, mais la bâche sera présente, et c’est aussi une forme de soutien. Ça nous aide, c’est une certitude. Ça fait longtemps que les supporters, même à l’extérieur, remplissent le parcage. Ça montre qu’ils sont derrière nous, et ça nous donne énormément de force ».

Qu’est qui a changé depuis l’arrivée de Paulo Fonseca ? 

« Il m’a appris beaucoup de choses. On a énormément progressé en tant qu’équipe. Personnellement, j’ai aussi une nouvelle façon de voir les matchs, même ceux que je regarde quand on ne joue pas. Il nous apporte énormément, surtout sur le plan tactique. Il insiste sur des aspects du jeu qui peuvent paraître anodins, mais qui apportent en réalité énormément. Il nous demande de faire des choses que, selon moi, peu d’équipes font. C’est ce qui nous permet d’être structurés et beaucoup plus solides défensivement.

Dès son arrivée, il nous a fait travailler beaucoup d’aspects tactiques. Les résultats qu’on obtient aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à lui. J’espère que ça va continuer comme ça ».

Quel est votre rôle, notamment avec les jeunes comme Endrick

« J’ai une bonne relation avec lui. Il a énormément de talent, et il faut lui laisser une certaine liberté. Le plus important, c’est qu’il comprenne le système que le coach veut mettre en place, et il l’a très bien compris. En tant que capitaine, je suis aidé par Moussa, Clinton et Nico.

Notre rôle, c’est de parler au groupe, de faire en sorte que le rythme ne baisse pas. Il ne faut pas se relâcher, ni penser différemment. Il faut rester concentré, vouloir gagner les matchs, faire les choses pour l’équipe, et individuellement, on sera récompensé. Il est jeune, et il a appris de ce qu’il a vécu à Nantes. Le fait d’avoir traversé ça pourra l’aider pour le match au Vélodrome. Ils vont le bousculer, et c’est à ce moment-là qu’on verra s’il a vraiment progressé ».

Au tour de Paulo Fonseca

Avant ce match, que pensez-vous du tirage au sort de la Ligue Europa et le Celta Vigo ? 

« Je connais l’équipe du Celta, c’est une très bonne équipe qui joue très bien et qui compte beaucoup de joueurs expérimentés. Ils ont gagné à Nice et à Lille, c’est donc une équipe solide. C’est un adversaire différent, très fort, avec beaucoup de qualités individuelles. Pour moi, c’était difficile d’imaginer jouer contre Lille. Si on les affrontait cinq fois cette saison, je connais leurs qualités : ce sont toujours des matchs difficiles. Contre le Celta Vigo aussi, ce sera compliqué, mais je préfère jouer contre le Celta Vigo ».

Un mot sur le groupe pour Marseille et l’absence des attaquants 

« Pavel et Afonso sont blessés, et Malick continue de récupérer. Je pense qu’au prochain match, on pourra commencer avec Malick. Ernest devrait revenir en même temps que lui. Les médecins sont optimistes et espèrent que Malick pourra retourner sur le terrain la semaine prochaine. Aujourd’hui, c’est difficile car ce sont quatre joueurs compliqués à remplacer. Nous devons jouer avec les joueurs que nous avons. On a beaucoup de matchs dans des situations similaires, et il faut construire l’équipe avec ceux qui sont disponibles.

C’est plus difficile de remplacer des attaquants que des joueurs défensifs. C’est préoccupant, car nous n’avons pas beaucoup de solutions. Nous étudions ce que nous pouvons faire avec les joueurs disponibles. Ce sont des joueurs qui portent l’équipe sur le terrain, qui sont présents dans la surface, forts défensivement et capables de jouer dans la profondeur. Cette profondeur a manqué lors du dernier match. C’est difficile, mais nous pouvons trouver des solutions ».

Que pensez-vous de cette affiche ? 

« Nous avons cinq points d’avance aujourd’hui. Ce n’est pas un avantage confortable, mais c’en est un. Nous savons que nous serons toujours troisièmes à la fin du match, ce qui est positif, mais en ce moment, il est difficile de penser à la place que nous occuperons à la fin du championnat. Il y a beaucoup de bonnes équipes. Nous savons que Marseille veut être troisième, voire deuxième. C’est pourquoi nous ne voulons pas mettre cette pression sur notre équipe. Nous avons de la pression, comme à chaque match, et Marseille en a aussi : s’ils ne gagnent pas, ils se retrouveront à huit points. La pression est présente pour toutes les équipes.

C’est toujours difficile de jouer contre Marseille, qui a beaucoup de qualités. Ils ont une équipe forte, qui n’est pas dans un très bon moment, mais avec un nouvel entraîneur. C’est un match qu’ils ont besoin de gagner. Pour toutes ces raisons, ce sera un match très difficile, mais nous sommes prêts ».

Roman Yaremchuk devrait-il débuter ? 

« Nous n’avons pas beaucoup de solutions. J’avais préparé Roman pour être prêt pour le match de Lens, mais avec ce problème, nous devons anticiper afin qu’il puisse commencer contre Marseille.

C’est une question à la fois physique et tactique : il doit connaître l’intention de l’équipe et de nos joueurs. Je pense que c’est un joueur très intéressant dans la surface, physiquement et techniquement fort, capable de jouer dans la profondeur. C’est un vrai attaquant ».

Allez-vous tirer les leçons de la défaite à Strasbourg ? 

« Pour le dernier match, j’ai fait comme pour les autres rencontres : parler avec l’équipe. Beaucoup de choses n’allaient pas, alors j’ai échangé avec les joueurs sur ce qu’il ne fallait pas reproduire pour le prochain match. Ce qui a manqué contre Strasbourg, c’est de l’agressivité et de l’intensité. C’est difficile de gagner sans ces qualités. Nous avons aussi manqué d’équilibre mental. L’équipe n’a vraiment commencé à jouer qu’après le premier but de Strasbourg ».

Un mot sur le rôle de Corentin Tolisso 

« Pour moi, c’est un joueur très important. Le leadership de Coco est incroyable, c’est un exemple pour tous. C’est un joueur très concentré, avec beaucoup d’ambition. Je l’aimais déjà beaucoup avant son arrivée, et je travaille toujours avec lui : c’est un grand professionnel. Il a passé une année avec moi, et c’est un joueur incroyable, capable de réaliser des performances exceptionnelles ».

À propos de Publisher