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·2 mars 2026

OM - Shéhérazade prend du poids, le club à la recherche d'actionnaire... les nouveaux enjeux de l'OM

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D'après les renseignements de L'Équipe, Frank McCourt serait à la recherche de nouveaux investisseurs. 

Après la conférence de presse de Pablo Longoria le 18 décembre dernier, le président espagnol a convié les suiveurs du club au Vélodrome. Selon les informations de L'Équipe, certains voulaient minimiser le rôle de Shéhérazade Semsar-de Boisséson (SSDB), visée par un article du quotidien sportif : "Elle n'est là que pour aider sur la réforme de la gouvernance du foot français, l'aspect législatif et les points de règlement.". 


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Cependant, la vice-présidente du conseil de surveillance et PDG de McCourt Global a depuis pris une place centrale, aussi bien à l’OM qu’au sein de la Ligue de Football Professionnel. Elle tente d'influencer le football français concernant les droits télé étant donné qu'elle est proche d’Anne Méaux et de Nicolas de Tavernost. Lors des derniers mercatos, la dirigeante s'est beaucoup rapprochée de Medhi Benatia. La communication du dirigeant marocain est désormais pilotée par l’entourage de Frank McCourt et par Maxime Quinart, ancien directeur de cabinet de Pablo Longoria.

Présente au Vélodrome ce dimanche pour l'Olympico, SSDB est déjà critiquée par une majorité de supporters marseillais en raison de ses prises de position sur la Palestine.

La qualification en Ligue des Champions est vitale pour l'OM

"Le projet s'inscrit dans le temps long et se déploie sur plusieurs saisons", avait déclaré Frank McCourt à L'Équipe. Aujourd'hui, le ton et la communication ont quelque peu évolué. Les finances de l'OM sont sur le fil (environ 500 millions de pertes depuis 2016) et le récent rapport de l'UEFA le confirme.

Frank McCourt avait déjà fait savoir qu'il était à la recherche d'investisseurs. Depuis, le club a multiplié les partenariats, doublant ses revenus de sponsoring, avec des marques parfois clivantes auprès de sa communauté, a renouvelé la convention d'occupation du Vélodrome (29 % des revenus issus de la billetterie) et projette un chiffre d'affaires de 240 millions d'euros, cette saison.

Cependant, le modèle économique tient surtout à une qualification chaque saison en Ligue des Champions, chose que l'OM n'a pas encore actée et un échec en fin de saison coûterait très cher à Marseille. Selon La Provence, le club phocéen serait estimé par l'actionnaire américain à 1,2 milliard d'euros.

1,2 milliard d'euros pour racheter l'OM ?

Est-ce une façon d'ouvrir les discussions avec des investisseurs ou mieux les refermer au vu du montant réclamé ? Une chose est certaine, Frank McCourt est à la recherche d'un actionnaire minoritaire. Les émissaires du patron de l'OM ont accéléré les recherches ces derniers mois mais se heurtent à un problème important. Le ticket d'entrée, pour 30 % du capital, tournerait autour de 400 M€. Avec, et La Provence l'a expliqué, peu de latitude décisionnaire dans la vie du club.

"C'est comme si vous aviez acheté une vieille bâtisse à 100 000 euros, compare un ancien de la maison. Vous avez amélioré le jardin, une route s'est construite à côté. D'un coup, votre maison vaut peut-être 250 000, voire 400 000 euros. Certes, vous avez mis beaucoup d'argent dans les travaux, mais votre bien a pris de la valeur. ", selon plusieurs avis relayés par L'Équipe concernant le prix actuel de l'OM, acheté 45 millions d'euros en 2016.

"Comme pour une maison, la valorisation d'un club au-delà du top 10-15 européen reste hypothétique et dépend du marché actuel. S'il se porte bien, elle montera, sans rien faire. S'il y a plusieurs intérêts à investir aussi. Tout ce qui crée de la valeur, l'effectif, les recettes, les infrastructures, peut influer. Si le club ne joue plus la Ligue des champions, en revanche, le prix va baisser...", a assuré un interlocuteur du journal L'Équipe.

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