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·30 novembre 2025

OM - Toulouse : « Des joueurs qui marchaient », De Zerbi désabusé après le nul rageant

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Roberto De Zerbi était évidemment abattu après avoir loupé l'opportunité de doubler le PSG au classement de Ligue 1.

L’OM a concédé hier soir un nul rageant face à Toulouse (2-2) au Vélodrome, une rencontre marquée par un scénario cruel et par le désarroi de Roberto De Zerbi, particulièrement remonté contre l’attitude de ses joueurs en première période. Alors que Marseille pensait tenir une victoire capitale pour reprendre la tête de la Ligue 1, une touche longue toulousaine dans les arrêts de jeu a tout fait basculer.


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En conférence de presse relayée par la Provence, De Zerbi n’a pas cherché à masquer son agacement. « Oui, ça me brûle, on avait déjà perdu deux points contre Angers de la même manière, ça fait 4… En première mi-temps, on a mal joué, on réussira à faire deux bonnes mi-temps quand on s’habituera à jouer trois matches durs par semaine. On aurait mérité de gagner mais on a perdu la tête du classement à cause d'une touche. On doit rester attentifs aux détails comme ce ballon que l'on dégage en touche seuls, notre position sur cette touche… »

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De Zerbi ne digère pas la dernière touche

Le coach italien a également expliqué ses choix, notamment les changements défensifs en fin de match, déjà critiqués contre Angers. « Je sors Emerson parce qu’il m’a demandé de sortir toute la deuxième période. J’ai mis CJ pour garder la position, sinon je ne l’aurais jamais sorti, soyez tranquilles. Et Nayef aussi m’a demandé le changement. Tous les changements que je fais, je les fais parce que je les vois tous les jours, je sais s’ils sont capables de jouer tous les trois jours. »

Mais ce qui a le plus marqué, c’est la phrase choc de De Zerbi sur l’attitude de ses joueurs avant la pause. « Il y avait tant de joueurs qui marchaient sur le terrain en première mi-temps. » Un constat glaçant, révélateur d’un OM encore loin du niveau d’exigence voulu par son entraîneur. Et le technicien italien ne cache pas son regret de voir son équipe reculer dans les moments clés. « À la 92e, on aurait pu mieux tenir le ballon dans le camp adverse, mieux jouer plusieurs contres. (…) On le paye très cher parce que je vois beaucoup d’équipes qui gagnent en ayant fait moins que ce que l’on a fait. »

Quant aux conséquences psychologiques de ce coup de massue encaissé à la 93e minute, De Zerbi veut croire que son groupe saura rebondir. « J’espère que non… Les belles choses il faut les garder, les mauvaises il faut les régler. »

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