Foot National
·2 mars 2026
"On n’est pas excusable" : à Metz, Benoît Tavenot irrité contre l'absence de révolte de ses joueurs

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·2 mars 2026

L'entraîneur du FC Metz Benoît Tavenot s'est montré irrité après la défaite de son équipe contre le Stade Brestois ce dimanche 1er mars, magré une supériorité numérique pendant plus d'une heure au stade Saint-Symphorien.
La quatrième victoire de la saison attendra encore pour le FC Metz. Incapable de gagner le moindre match de championnat depuis le début du mois de novembre, le club lorrain s'est incliné pour la dix-septième fois de l'exercice ce dimanche 1er mars, à l'issue de la réception du Stade Brestois au stade Saint-Symphorien (0-1). Pourtant, la lanterne rouge de Ligue 1 s'est retrouvée en supériorité numérique dès la 22e minute de jeu après l'expulsion du Breton Daouda Guindo. Mais son coéquipier Ludovic Ajorque, à une vingtaine de minutes de la fin, est venu punir l'inefficacité messine (69e, 0-1). Au grand dam de l'entraîneur des Grenats Benoît Tavenot, irrité après la rencontre.
"C’est le résultat de notre manque de qualité technique par séquence et de notre manque de caractère, a soufflé le technicien mosellan en conférence de presse, dans des propos relayés par Le Républicain Lorrain. On refuse des frappes, on refuse des centres, on refuse des passes par peur de mal faire. Ce n’est pas la solution. C’est une très mauvaise soirée pour tout le monde. Et je pèse mes mots. On n’est pas excusable", a estimé l'ancien coach de Bastia, qui attend une révolte de la part de ses joueurs. "Maintenant, il reste dix matches, mais, et c’est ce que j’ai dit dans le vestiaire, je n’accepterai plus un tel manque de caractère. C’est difficile, le football : on est dernier et on n’a plus gagné de match depuis très longtemps. Mais il faut faire face et on ne le fait pas ! Sur cette rencontre, j’en veux au collectif", a-t-il pointé.
"Trop timide" à son goût, son groupe a aussi "failli dans l’énergie positive. On a couru, mais la réalité, c’est que tu dégages de la fébrilité. Parce que tu refuses le jeu… Ce n’est pas possible. Il faut passer le cap. Ça ne peut pas être pire : on perd à onze contre dix pendant plus d’une heure. Il ne peut y avoir que du mieux", a estimé Benoît Tavenot, qui ne retient "rien de positif de ce match" face à Brest. Bon dernier avec cinq points de retard sur le barragiste auxerrois et onze autres sur le premier non-relégable niçois, Metz va de nouveau jouer un match capital pour sa survie dimanche (15h) du côté du stade Bollaert de Lens.
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