Philippe Bergeroo : “Tout le stade scande mon nom. Comme quoi, il faut attendre… Cette sélection, je l’ai à Bordeaux… Claude Bez disait ‘encore lui’” | OneFootball

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·14 août 2026

Philippe Bergeroo : “Tout le stade scande mon nom. Comme quoi, il faut attendre… Cette sélection, je l’ai à Bordeaux… Claude Bez disait ‘encore lui’”

Image de l'article :Philippe Bergeroo : “Tout le stade scande mon nom. Comme quoi, il faut attendre… Cette sélection, je l’ai à Bordeaux… Claude Bez disait ‘encore lui’”

Dans Le Podcast des Légendes, l’ancien gardien des Girondins de Bordeaux, Philippe Bergeroo, s’est remémoré ses trois sélections en Equipe de France en tant que joueur. Des sélections un peu “bizarres”. La première, c’est lorsqu’il rentra à la mi-temps à la place de Dominique Dropsy.

« Il n’était pas blessé. Michel Hidalgo voulait que je joue ce match-là. Il m’a donné une mi-temps. C’était extraordinaire parce que sur la Marseillaise… J’étais international. Je pensais à mes parents, à mon premier éducateur… C’était émouvant. Merci. Je ne savais pas que j’allais rentrer, personne n’était au courant ».

La seconde, en URSS, il encaissa un but à 5 minutes de la fin malgré un gros match.


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« C’était la fin de saison… ».

Il ne rejouera pas pendant quatre ans, et un match en Autriche : 28 minutes de jeu.

« Ce qui est extraordinaire, c’est ça, c’est que le match aller est à Bordeaux… Joël Bats se blesse. Il joue le corner, parce qu’il ne veut pas me faire entrer sur le corner, car je ne suis pas chaud. Après le corner, il sort, et je rentre à Bordeaux… Tout le stade scande mon nom. Comme quoi, il faut attendre… Cette sélection, je l’ai à Bordeaux… Claude Bez disait ‘encore lui’ (rires) ».

Malgré tout, il était toujours sur les listes…

« Joël Bats n’était pas un concurrent, c’était un frère. C’est quelqu’un qui est très humain. Il a de l’empathie pour les gens, il essaie de régler les différends… C’est une très belle personne. Ça ne me gênait pas de faire ça avec lui. Il me disait dans le bus avant les matches ‘tu te mets à côté de moi, tu me racontes des histoires, quand tu allais à la pêche à la truite, la chasse avec mon père, aller aux champignons…’. Et il écoutait ! Il me disait parfois que je ne racontais pas bien… Oui, enfin, je n’allais pas conduire le bus en plus hein… ».

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