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·30 septembre 2026
Pour Massadio Haïdara, l’après RC Lens ne s’est pas fait sans une part de nostalgie

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·30 septembre 2026

De 2018 à 2024, Massadio Haïdara s’est distingué sous les couleurs du RC Lens en faisant preuve d’une grande fiabilité, que ce soit en tant qu’arrière gauche, piston gauche ou défenseur axial, à gauche et même parfois à droite. Le public de Bollaert avait su reconnaitre la valeur du joueur et de l’homme, même s’il avait souvent un rôle de l’ombre.
Un attachement fortement réciproque. Car partir de Lens a été un crève cœur pour le Malien, qui savait toutefois que retrouver un temps de jeu plus conséquent passait par là. Aujourd’hui à Kocaelispor en Turquie, où il s’est vu attribuer le brassard de capitaine, il a quitté l’Artois en début de saison 2024-2025 pour Brest. Non sans ressentir parfois une certaine nostalgie lensoise. Pour nos confrères de La Voix du Nord, il raconte : « Ça avait été difficile de me remettre de mon départ de Lens. Ça s’est bien passé à Brest, c’était un bon choix sportif, avec de bonnes échéances et retrouver le coach Eric Roy m’avait donné envie d’y aller. J’ai passé une très bonne année dans un très bon club avec des partenaires magnifiques, des gens super sympas. Mais sur le plan personnel, ça a été un peu plus difficile, il y a des moments où Lens me manquait. Parce que ma raison de quitter Lens a été purement sportive. Je voulais jouer plus. J’avais fait mon temps aussi, je le savais. C’était bien pour les deux parties. Je savais ce que je laissais, pas ce que j’allais retrouver. Mais dans la vie d’un footballeur, il faut faire des choix par rapport à la carrière, il faut savoir partir, être lucide. S’il n’y avait pas eu ce choix à faire, c’est sûr que je serais resté ! »

Il est ainsi parti en Turquie pour véritablement se plonger dans une aventure très différente. Mais celui qui se montre confiant pour la suite de la saison des Sang et Or garde un œil sur le Racing, comme il l’explique, toujours dans les colonnes de La Voix du Nord : « Il valait mieux que je parte. Connaître autre chose de vraiment différent. Quand tu es en France, tout te ramène à ton ancien club, à Lens. Même si aujourd’hui, je le regarde toujours, tous les matchs… Depuis que je suis parti, j’ai dû en rater 2, 3 ou 4. Il y a toujours les Sotoca, Gradit, tous ces gens-là, des membres du staff, on reste en contact tout le temps. »







































