PSG-Arsenal : "Prêts à aller au combat", Marquinhos affiche la couleur avant la finale de la C1 | OneFootball

PSG-Arsenal : "Prêts à aller au combat", Marquinhos affiche la couleur avant la finale de la C1 | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Foot National

Foot National

·29 mai 2026

PSG-Arsenal : "Prêts à aller au combat", Marquinhos affiche la couleur avant la finale de la C1

Image de l'article :PSG-Arsenal : "Prêts à aller au combat", Marquinhos affiche la couleur avant la finale de la C1

Le patron de l'arrière-garde parisienne est prêt à mener ses troupes vers un exploit monumental. À la veille de la finale de la Ligue des Champions contre Arsenal ce samedi (18h) à la Puskás Aréna de Budapest, le capitaine Marquinhos s'est présenté en conférence de presse. Déterminé à conserver la couronne européenne, le défenseur brésilien a endossé son costume de leader pour décrypter les clés de ce choc au sommet et guider le PSG vers un doublé historique.

À la veille du choc tant attendu à la Puskás Aréna de Budapest, la pression monte d'un cran du côté du Paris Saint-Germain. Ce samedi à 18h, c’est le capitaine Marquinhos qui aura la lourde tâche de guider le champion d'Europe en titre face à Arsenal, lors d'une finale de Ligue des Champions qui s'annonce électrique. Présent en conférence de presse, le défenseur brésilien et patron de l'arrière-garde parisienne a endossé son costume de leader pour évoquer les enjeux de ce rendez-vous avec l'histoire. Entre la gestion des émotions d'un groupe jeune, les clés tactiques pour contrer le collectif des Gunners et la quête d'un doublé européen consécutif, le roc parisien a fixé le cap avec la sérénité et la détermination qui le caractérisent.


Vidéos OneFootball


  1. PSG-Arsenal : "Je me sens à 100 %", Dembélé rassure sur son état de forme avant la finale de la C1

La conférence de presse de Marquinhos

- Est-ce que l'envie, c'est un paramètre important pour vous, comment faire pour être au-dessus de ça et montrer que dans l'envie vous êtes encore supérieurs ?

C’est vraiment important d’avoir cette motivation-là. L’année dernière on l'a dit, on s'est dit, on l'a montré sur le terrain. Ça, c’est le plus important. Et je crois qu'encore cette année, c'est ça qu'on a fait et c'est ça qu'on va faire pour cette finale, c'est de se donner sur le terrain, c'est de montrer. Parce que voilà, une fois que tu gagnes cette Champions League, une fois que tu goûtes à ce titre, une fois que tu goûtes à ce moment-là, tu as tellement envie de revivre encore des moments comme ça. Je me rappelle encore aujourd’hui du sentiment et de l’émotion du vestiaire après cette finale. Et nous, quand on est des compétiteurs, on veut avoir toujours cette émotion-là. Et encore une fois, on doit avoir faim, on doit avoir la motivation. Comme la question antérieure, il y a des supporters qui vont venir en voiture, mon père même avec des amis qui sont en train de venir en voiture. Tu as des gens qui sont venus de loin pour nous motiver. Alors la motivation, la faim et l'ambition de gagner ce titre, ça n'a pas changé de l'année dernière, et c’est peut-être encore plus parce qu'on a goûté à ça et maintenant on en veut toujours. On veut toujours avoir ce sentiment et cette émotion-là.

- À titre personnel, c'est ta troisième finale de Ligue des champions, la deuxième en tant que capitaine. Tu as dit qu’il y a toujours autant d’excitation, mais est-ce que le fait de l’avoir remportée, toi personnellement vu que tu l'as depuis 13 ans, ça t’amène à être un peu plus relâché dans la gestion émotionnelle et dans la préparation d’un match comme ça ?

C'est toujours la même émotion, la même motivation. Même si tu as déjà vécu ça, nous on est des êtres humains, on est des joueurs. Ça, ce sont des moments qui sont importants, ce sont des matchs qui sont difficiles, des matchs où il y a beaucoup de choses autour. Et c’était ça le discours l’année dernière : savoir bien gérer tout ce qu'il y a autour de ce match-là, tout ce qui est en question de pression, et des gens qui peuvent venir de l’extérieur. Et encore une fois, ça a été ça le discours dans le vestiaire : de rien changer. De rien changer, de continuer à travailler comme on a travaillé, de continuer à avoir faim comme on a eu l’année dernière. Et c’est comme ça qu'on s’est préparés. Et encore aujourd’hui, j’ai les mêmes sensations et les mêmes émotions que j’ai eues l’année dernière jusqu’à maintenant.

- À propos de Luis Enrique, est-ce que tu peux nous parler de ses principales forces et est-ce que tu lui attribues un statut de gourou presque, qui peut vous convaincre de tout et n’importe quoi, que ce soit dans la polyvalence, l’agressivité, etc. ?

Depuis qu'il est arrivé, Luis Enrique il est arrivé, ça a été un entraîneur qui a mis des choses en place, qui a mis sa philosophie en place. S'il a eu des stratégies, il les a mises en place, et heureusement, toutes les choses qu’il a mises en place, la majorité des choses a bien marché. C’est comme ça que tu arrives à convaincre un groupe, que tu arrives à convaincre les joueurs. Pas qu’avec les paroles, pas qu’avec des "dis fais ça, fais ci". C’est pour ça que nous on est dans ce moment-là, c’est pour ça que nous on est comme ça. C’est vraiment un entraîneur qui voit très bien les choses. C’est un entraîneur qui n'est pas qu'un entraîneur de tactique, c’est un entraîneur qui nous prépare émotionnellement, qui nous prépare mentalement, physiquement aussi. Comme Ousmane a dit, il a très bien géré cette saison, tous les temps de repos, le temps de jeu. C’est un entraîneur vraiment complet. Et de plus en plus, on voit les choses qu’il nous dit, qu'on fait, que ça marche, et qui confirment les choses. Et c’est pour ça que c’est vraiment un entraîneur de très, très haut niveau. Et j’espère qu’on va rester encore longtemps au Paris Saint-Germain avec lui.

- Ousmane a commencé en parler tout à l'air, le sujet des coups de pied arrêtés d’Arsenal revient régulièrement. Vous avez travaillé dessus cette semaine ? À quel point ça va être un élément décisif pour demain soir et de quelle manière les avez-vous travaillés ?

Oui, on les a travaillés. On les a joués déjà pas mal de fois ces dernières années, et on sait de leur force, on sait comment c’est difficile et dur de confronter cette équipe d’Arsenal. Dans un match, on ne peut pas savoir comment ça va se passer, on ne peut pas savoir c’est quoi le moment qui va déclencher quelque chose. C’est pour ça qu'il faut être prêt à tout : aux coups de pied arrêtés, à défendre, à attaquer. On a vu que notre équipe, le parcours qu’on a fait avec des équipes qu’on a jouées (Liverpool, Bayern Munich, Chelsea), toutes les équipes qu’on a jouées depuis le début de la saison, les équipes nous ont mis en difficulté en certains moments de match, et nous on a répondu présent, on a répondu prêt, on a su s'adapter avec ce qu'il fallait. Un match on ne peut pas savoir, surtout dans une finale, ça va être décisif dans les détails. Et les détails comme ça : savoir défendre, savoir attaquer, savoir contrer, savoir défendre un coup de pied arrêté, savoir aussi attaquer un coup de pied arrêté. Ce sont tous les détails dans un match de foot, et dans une finale ça va être important, et nous on a préparé pour tous ces détails-là.

- Samedi c'est un match de très grande intensité, mais bientôt il y aura aussi le Mondial aux États-Unis. Quel est le risque dans un match comme celui-ci par rapport à une blessure qui pourrait priver un joueur du Mondial ? Comment trouver l'équilibre pour ne pas courir ce risque, ou faut-il lever le pied à un moment ?

Bon, tu ne peux pas te mettre en danger comme ça d’enlever le pied dans un match comme ça. Ça, c’est un match, c’est une finale de Champions League. Une finale de Champions League, tu ne joues pas tous les ans, même si c’est notre deuxième consécutive maintenant. C’est très difficile et très dur à jouer. Il y a des gens qui jouent et qui travaillent pendant toute leur carrière et qui n'ont jamais goûté à ça, et n'ont jamais eu cette opportunité de jouer une finale de Champions League. Même si on a une Coupe du Monde derrière, et je pense qu'une plupart des joueurs qui vont être sur le terrain vont être à la Coupe du Monde derrière, notre sentiment, notre tête, notre cœur et notre motivation, c’est pour ce match-là. Nous, les joueurs de foot, on doit savoir séparer les choses, on doit savoir séparer les moments. Et la Coupe du Monde, même si c’est quelque chose d'extraordinaire et très important dans la carrière d’un joueur, une finale de Champions League c’est aussi important, alors tu debes vivre les deux moments différemment. Et aussi, si tu enlèves le pied, si tu ne veux pas faire un match à 100 %, c’est encore pire et c’est là où le danger il vient. Tu dois être vraiment focus, se donner à 100 % dans un match comme ça, parce que d’abord je veux gagner, je veux vivre cette émotion de gagner une Champions League, de gagner une finale de Champions League, de gagner ce trophée-là. Et comme ça, je vais arriver encore plus confiant, encore plus heureux, encore plus en forme et en jambes pour faire une bonne Coupe du Monde.

- On parle souvent du collectif du PSG, mais je voulais attirer ton attention sur deux individualités : Khvicha Kvaratskhelia, qui fait une saison énorme en Ligue des champions, et Ousmane Dembélé, qui est en course pour un deuxième Ballon d'Or peut-être. Est-ce que tu peux me parler de ces deux joueurs ?

De Kvaratskhelia je peux parler, d'Ousmane je ne peux pas parler parce qu'il est là (rires). Non, c’est vraiment la force, comme vous avez dit, c’est la force de notre équipe. Le danger il vient vraiment partout. On voit des joueurs qui savent faire tout sur le terrain. On a des attaquants qui peuvent jouer milieu de terrain, on a des attaquants qui savent défendre, on a des attaquants qui jouent à gauche, qui doivent jouer à droite, qui ont vraiment une très bonne entente et une mobilité. C’est ça l’équipe que Luis Enrique il a construite, c’est ça qu’il a transmis à ses joueurs, c’est ça qu’il a montré, et depuis quelques années ça marche très bien. Et c’est pour ça que pas que les deux joueurs, mais je dis le danger il peut venir partout, au milieu de terrain, le côté droit aussi il y a des joueurs qui sont vraiment importants qui peuvent jouer là-bas demain. Et comme j'ai dit, on est une équipe complète. Heureusement, le danger il peut venir partout, mais vraiment Ousmane, Kvara, sont en train de faire une saison incroyable. Surtout dans les moments décisifs, ce sont des leaders sur le terrain, et des leaders comme ça, on a besoin de les voir comme ça répondre présent dans les moments décisifs, dans les matchs et de la saison. Et nous on est vraiment contents de les avoir avec nous. C’est vraiment une chance d’avoir des joueurs comme ça, qui se donnent à fond pour une équipe, qui se donnent à fond pour un maillot. Et je crois que pas que moi, mais je dis au nom de tous les supporters, je pense qu’ils sont contents de les voir, des joueurs comme ça sur le terrain qui se donnent complètement, tout sur le terrain, pour attaquer, pour défendre, pour mouiller le maillot. Et c’est ça qu’ils sont en train de faire encore cette saison, et ce sont deux joueurs qui méritent vraiment d’être à la disposition parce qu’ils font une très belle saison

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

À propos de Publisher