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·11 mars 2026
PSG : "Ce qui nous définit, c'est la résilience", affirme Luis Enrique

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·11 mars 2026

L'entraîneur du PSG a salué la combativité de son équipe qui a su ne pas perdre le fil à chaque fois que Chelsea a égalisé.
Après la claque reçue à domicile samedi en Ligue 1 contre Monaco, Luis Enrique et ses hommes ont cette fois distribué les gifles à Chelsea avec une victoire (5-2). Le technicien parisien a salué la combativité de son équipe dans les moments compliqués et annonce aller à Londres pour gagner.
Quelles sont les clefs qui vous ont permis de gagner cette rencontre ?
LUIS ENRIQUE. La clef ? C’est qu’on a marqué trois buts de plus que l’adversaire. Pour moi, c’est ça la clef.
Au vu de l’entrée de Khvicha Kvaratskhelia, ne regrettez-vous pas de ne pas l’avoir titularisé ?
Non. Ce que nous faisons en tant qu’entraîneur, c’est chercher les meilleures solutions pour les joueurs. Et si on recommençait le match maintenant, je referais la même chose.
Vous aviez déclaré avoir dit des choses importantes aux joueurs dans la préparation de ce match. Que leur avez-vous dit ?
Rien de spécial. Ce que font les entraîneurs, c’est donner de l’équilibre par rapport à ce qu’il se passe autour de notre équipe. Ce soir, on a eu des moments de souffrance chaque fois que l’adversaire a égalisé, mais on n’a pas lâché. Il faut se reposer pour bien préparer le match à Stamford Bridge.
Comment va Ousmane Dembélé et est-il sorti sur blessure ?
La différence avec les joueurs qui sont de retour de blessure, c’est de leur donner un nombre de minutes précis pour continuer leur récupération. Il a très bien joué et a fait normalement ce que fait Ousmane Dembélé. On attend de le voir à Londres dans un match très important.
Ce match peut-il servir de déclic pour la suite ?
C’est un moment spécial car nous ne sommes pas dans la précision que nous avons habituellement. On fait la comparaison avec l’année dernière, mais ce n’est pas possible. Ce qui nous définit, c’est la résilience. On attend ce match mardi prochain et on va là-bas pour gagner.
On sent Bradley Barcola bien mieux ces derniers temps, comment expliquer ce regain de forme ?
À mon avis, c’est injuste de parler individuellement d’un joueur aujourd’hui : on a montré qu’on était une vraie équipe. Chaque joueur a apporté sa part. Aujourd’hui, c’était un match serré, disputé. On a marqué cinq buts et montré que l’on était toujours une équipe difficile à battre.
Êtes-vous rassuré par l’intensité mise ?
Personne ne parle du physique ce soir. Le physique, c’est un cliché quand on perd. On dit : c’est le physique, c’est le mental. Parce qu’on a du mal à expliquer. On a mis trois buts à la fin. Le foot, c’est multifactoriel à chaque fois.
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