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·14 juillet 2026
PSG - L'UEFA pousse Nasser Al-Khelaïfi pour concurrencer Gianni Infantino à la présidence de la FIFA !

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·14 juillet 2026

Critiqué par de nombreux suiveurs du foot pour ses nombreuses réformes, Gianni Infantino devrait être réélu à la tête de la FIFA en 2027. Seul candidat pour l’instant, il pourrait voir un adversaire de dernière minute, poussé par l’UEFA, se mettre en travers de son chemin.
La présidence de Gianni Infantino à la tête de la FIFA est loin de faire l’unanimité chez les observateurs du football. Pourtant, le président de l’instance mondiale du football exerce un quasi-monopole auprès du monde du football et de nombreuses fédérations, aujourd’hui prêtes à voter sa réélection.
Actuellement seul candidat à sa propre succession, le dirigeant suisse, à la tête de la FIFA depuis le 26 février 2016, pourrait voir sa candidature être mise en concurrence. Selon les informations rapportées par le journaliste Ben Jacobs, de nombreux dirigeants de l’UEFA verraient d’un bon oeil une candidature du président du Paris Saint-Germain, Nasser Al-Khelaïfi, à la prochaine élection prévue le 18 mars 2027 à Rabat, au Maroc.
L’UEFA pousserait en coulisses pour voir un adversaire se présenter face à Gianni Infantino en 2027. Si aucun engagement n’a été pris par le président du PSG, son nom revient avec insistance dans les discussions en coulisses, comme celui de Dariusz Mioduski, président du Legia Varsovie et vice-président de l’ECA.
Le président de la FIFA fait l’objet de nombreuses critiques à cause de ses nombreuses réformes du football. Accusé par de nombreux dirigeants européens d’une concentration excessive du pouvoir, de décisions prises sans véritable concertation et de méthodes de fonctionnement qui alimentent les interrogations, l’UEFA verrait d’un bon oeil l’arrivée au pouvoir d’un nouveau dirigeant.
Les polémiques nées durant le Mondial, à commencer par le carton rouge retiré à Folarin Balogun, comme sa volonté d’élargir la Coupe du Monde à 64 nations, ont encore renforcé la défiance envers Gianni Infantino. Malgré tout, le Suisse peut toujours compter sur le soutien de nombreuses fédérations d’Afrique, d’Asie et de la CONCACAF, ce qui fait toujours de lui le favori pour briguer un nouveau mandat.
Reste maintenant à voir si le potentiel adversaire de Giannin Infantino, poussé par l’UEFA, sera suffisamment puissant et convaincant pour une élection qui semblait presque déjà jouée d’avance.







































