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·25 mars 2026

PSG - Nasser Al-Khelaïfi poursuivi en justice pour prise illégale d'intérêts !

Image de l'article :PSG - Nasser Al-Khelaïfi poursuivi en justice pour prise illégale d'intérêts !

Le 3 mars dernier, l'association Anticor a fait un signalement au parquet de Paris contre Nasser Al-Khelaïfi pour prise illégale d'intérêts. Les faits reprochés remontent aux négociations sur les droits TV en 2024, lorsque le président du PSG aurait joué de sa casquette de patron de BeIN Media Group pour faire accepter l'offre favorisant la chaîne qatarie, en mettant la pression aux autres dirigeants de Ligue 1.

"Nasser tyran", "Textor cowboy"... Ces déclarations devenues virales remontent à une visioconférence entre les présidents de clubs de Ligue 1, en 2024. Le sujet sur la table : les droits TV. Symbole d'un contexte brûlant et d'une tension à son paroxysme sur cette question, le colère s'était emparée des acteurs participant à la réunion. Nasser Al-Khelaïfi, le patron du PSG, était notamment sorti de ses gonds. Celui qui est aussi à la tête de BeIN Media Group souhaitait ardemment faire passer le deal avec DAZN, qui retransmettrait alors 8 matches par journée de Championnat contre 400 millions par an, tandis que beIN diffuserait la dernière rencontre pour 78,5 millions d'euros. Une opération finalement validée, mais après de longs débats, qui menacent aujourd'hui "NAK".


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Une plainte déposée le 3 mars dernier par Anticor

En effet, à la suite des négociations avec les autres présidents de Ligue 1, le dirigeant qatari a été accusé de faire pression sur eux, afin de faire passer le deal qui l'arrangeait davantage, en tant que patron de Bein Media Group. Tous ou presque s'étaient alors inclinés devant le discours du patron du club de la capitale. Mais l'association Anticor a saisi le Parquet de Paris le 3 mars dernier, comme le révèle L'Equipe ce mercredi soir, dénonçant ces pressions et une prise illégale d'intérêts. Une attaque en justice à laquelle a répondu le clan de Nasser Al-Khelaïfi, avançant lui une plainte "absurde".

"Ce sont les clubs, les représentants de la ligue et même des personnalités politiques qui ont fait pression sur beIN pour qu'elle finance la diffusion de ce match, pas l'inverse (...) Pourquoi M. Al-Khelaïfi aurait-il fait pression sur qui que ce soit pour favoriser beIN, alors qu'il n'y avait aucun autre diffuseur et que c'étaient la ligue et les clubs qui cherchaient désespérément un diffuseur pour acheter le dernier match ?", questionne-t-on du côté du clan de Nasser Al-Khelaïfi.

Une "tentative de réécrire l'histoire"

En ce qui concerne les conflits d'intérêts, c'est Yousef al-Obaidly, président de beIN Sports France, qui exerce un contrôle opérationnel et exécutif total sur la société, et non M. Al-Khelaïfi. ll n'a par ailleurs aucun lien avec LFP Media, l'entité créée pour commercialiser les droits TV, et siégeait au conseil d'administration de la Ligue comme de nombreux autres présidents de Ligue 1. Cette prétendue plainte - dont personne n'a été informé - illustre une fois de plus la tentative de réécrire l'histoire pour imputer à Nasser Al-Khelaïfi les décisions et les échecs d'autrui. Un cycle qui semble se répéter tous les six mois. Nasser Al-Khelaïfi n'a jamais manqué à son impartialité, son indépendance et a scrupuleusement veillé à éviter toute situation de conflit d'intérêts - il a toujours été animé par la seule volonté de défendre l'intérêt général du football français", est-il écrit dans le communiqué rédigé par l'entourage du dirigeant du PSG.

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