PSG-Rennes : Paris a étudié trois solutions de repli et va plaider la "circonstance exceptionnelle" | OneFootball

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·20 août 2026

PSG-Rennes : Paris a étudié trois solutions de repli et va plaider la "circonstance exceptionnelle"

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Le PSG-Rennes de dimanche a déjà tout d’un feuilleton. Contraint de quitter le Parc des Princes en raison de l’état de sa pelouse, le club parisien veut désormais récupérer son match retour à domicile. Une décision qui appartient à la commission des compétitions de la LFP.

Un match qui a déjà commencé. Alors que le PSG et Rennes se retrouvent dimanche soir pour la clôture de la première journée de championnat. Une drôle d’affaire est en train de se nouer entre les deux clubs. Privé du Parc des Princes en raison de l’état de sa pelouse, le champion de France a vu son match face aux Bretons être inversé et déplacé au Roazhon Park.


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Une solution trouvée dans l’urgence, après une étude en amont de toutes les options de repli comme le prévoit le règlement de la LFP. Trois stades ont notamment été envisagés : le Stade de France, Charléty et Jean-Bouin. Sans succès. Restait alors deux solutions : la première, une inversion avec une demande envoyée à Rennes. La dernière, un report, piste privilégié par le club de la capitale. Lorsque le Stade Rennais a été contacté pour recevoir le match de dimanche, le club breton aurait rapidement donné son accord pour accueillir la rencontre.

La commission des compétitions va trancher

Mais cette entente ne fixe pas tout car les règles de la Ligue laisse aussi la possibilité qu’une inversion n’ait pas vocation à modifier la suite du calendrier. Sauf circonstances exceptionnelles. Et c’est précisément sur ce terrain que Paris entend se battre pour ne pas s’assoir sur un match à domicile. En effet, le club considère que les épisodes de fortes chaleurs, qui ont accéléré la dégradation de sa pelouse, constituent une situation suffisamment exceptionnelle pour justifier une nouvelle inversion lors de la phase retour. Comme ce fut le cas en octobre 2014 entre Montpellier et Lyon après des inondations qui avaient touché le Gard.

À Paris, on plaidera donc la force majeure et l’équité sportive. L’argument est simple : Rennes a accepté de récupérer la réception du premier match, il serait difficile d’imaginer que les Bretons bénéficient ensuite de deux rencontres à domicile. À Rennes, la réponse est déjà prête. Une vague de chaleur au mois d’août n’a rien d’un événement totalement imprévisible.

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Et si la pelouse du Parc s’est retrouvée dans cet état, le PSG pourrait avoir du mal à convaincre que le problème relève exclusivement de circonstances exceptionnelles plutôt que d’une anticipation insuffisante. Le dossier va désormais atterrir sur le bureau de la commission des compétitions de la LFP. C’est elle qui, en application de l’article 501.3, devra trancher. Le texte lui permet de décider d’un report ou d’une inversion lorsque des circonstances exceptionnelles le justifient. En cas de non inversion du match, Rennes se retrouverait à jouer 18 match à domicile, soit plus que tous les autres clubs de Ligue 1 (17) et que le PSG (16).

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