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·15 janvier 2026
PSG/Lille – Haraldsson souligne la plus grande difficulté face à Paris

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·15 janvier 2026

Ce vendredi à 21h (diffusion sur Ligue1+) le Paris Saint-Germain (2e) affronte Lille (4e) au Parc des Princes dans le cadre de la 18e journée de Ligue 1 2025-2026. En conférence de presse, Hakon Arnar Haraldsson, milieu offensif lillois de 22 ans, s’est exprimé au sujet de cette rencontre et de l’adversaire parisien.
« Si je me souviens bien, on était menés 3-0 au bout de 20 minutes de jeu. Ce n’est pas forcément le souvenir dont j’ai envie de me remémorer. J’évite d’y penser. Il faut qu’on retienne les leçons de ce match, pour corriger nos erreurs pour résister au PSG. Si on veut ramener quelque chose de là-bas, il faudra faire beaucoup mieux. Je pense que c’est la meilleure équipe du monde. Ils ont des joueurs fantastiques, c’est une équipe très difficile à jouer. Leur pressing est très intense et très haut. Au niveau de la conservation du ballon, il n’y a pas mieux. On court beaucoup pour le récupérer. C’est une équipe qui fait souffrir ses adversaires. La moindre erreur se paie cash contre une équipe comme ça. On sait que ce ne sera pas une partie de plaisir, mais on va donner le meilleur de nous-mêmes. Aussi parce que le début d’année n’est pas bon, on veut se racheter.
Je pense qu’on a fait trop de cadeaux aux adversaires. C’est difficile à expliquer. Il y a vraiment un problème de concentration, la façon dont on se prépare, et peut-être des fautes d’inattention tout simplement. C’est vrai que c’est quelque chose que j’ai rarement vu. Par exemple, cinq cartons rouges en six matchs. Il faut qu’on change les choses, qu’on soit plus attentifs. »
Les mots d’Haraldsson sonnent comme un rappel salutaire. Pendant que le Paris Saint-Germain est disséqué à la loupe au moindre match imparfait, les adversaires, eux, parlent d’une machine redoutable. Pressing haut, intensité constante, maîtrise du ballon : le respect exprimé par le Lillois n’a rien de poli, il est pragmatique.
Ce PSG-là fait payer chaque approximation, chaque seconde d’inattention. Et c’est précisément ce que souligne Haraldsson, loin des débats parfois déconnectés qui fleurissent dès que Paris ne gagne « que » d’un but ou même pire « perd un match ». La méfiance affichée par Lille OSC contraste avec certaines critiques médiatiques presque impatientes, comme si l’exigence absolue effaçait la réalité du terrain. Quand l’adversaire parle de « meilleure équipe du monde », ce n’est pas un slogan : c’est un constat forgé dans la souffrance des matchs passés.









































