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·7 avril 2026
Radamel Falcao est de retour !

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·7 avril 2026

Et de sept ! Le match contre l’Olympique de Marseille a confirmé que l’AS Monaco est bien ressuscitée. Mal embarqué au début de mois de février, le club de la principauté a fait preuve de ténacité et remporté sept finales pour revenir dans la course au podium. Désormais à un point de la troisième place tant convoitée, il lui reste six super-finales à gagner pour finir la saison en apothéose.
AS Monaco – Olympique de Marseille : 2-1
AS Monaco : Golovin 59’, Balogun 74’ / Olympique de Marseille : Gouiri 85’
Dimanche soir, au stade Louis‑II, l’AS Monaco a offert à son public une victoire au parfum de renaissance, battant l’Olympique de Marseille au terme d’un match intense et globalement dominé. En cette période pascale, l’équipe monégasque a pleinement embrassé l’esprit de conquête, tandis que l’OM, désireux de préserver sa troisième place, a joué la rencontre avec prudence, comme en gestion plutôt qu’en affirmation. Dès le coup d’envoi, les contrastes se sont imposés. Marseille a cherché à verrouiller son bloc, préoccupé davantage par la conservation de son rang que par l’idée de surprendre. Monaco, au contraire, a avancé comme une équipe en mission, déterminée à faire éclore ses ambitions. Cette dynamique s’est rapidement traduite par un jeu plus direct, plus engagé, porté vers l’avant avec une énergie presque printanière.
Le premier but monégasque d’Aleksandr Golovin a symbolisé cette volonté : une action collective parfaitement synchronisée, conclue avec la précision d’un artisan. Mais le moment le plus marquant de la soirée est venu plus tard, avec le but de Folarin Balogun, dont l’exécution a immédiatement réveillé un souvenir cher aux supporters de l’ASM : celui du chef‑d’œuvre de Radamel Falcao contre Manchester City en 2017. Comme son illustre prédécesseur, Balogun a façonné son propre espace en duel, assumant le face‑à‑face avec une assurance rare. Là où le Colombien avait mystifié Stones avant d’enrouler une frappe délicate du gauche, l’Américain a reproduit le même type de séquence : une course folle de 60 mètres et une finition avec un lob posé, presque caressé. La posture, l’ouverture du buste, l’instant d’équilibre parfait précédant la frappe : tout rappelait ce geste devenu iconique. Le stade Louis II a salué ce bijou d’abord par un souffle éberlué, puis par une explosion de joie admirative. Ce geste de classe pure fait désormais partie de la mémoire collective des supporters monégasques. Il a changé la physionomie du match, offrant à Monaco une avance psychologique décisive. Marseille a bien tenté de réagir, mais ses offensives, trop timides, manquaient d’élan, comme des œufs cachés qu’on ne parvient jamais à trouver.
Il y a quelques jours, le Pape Léon XIV célébrait la messe au stade Louis II. Ce n’est peut-être pas un hasard. Depuis plusieurs semaines, l’AS Monaco évolue dans un état de grâce divin. Portée par une foi inébranlable en son destin, elle aborde chaque match avec la sérénité et la conviction d’une équipe en pleine ascension. A ses supporters d’en profiter et de savoureux chaque rencontre de cette fin de saison. Vive le football, vive Radamel Falcao et Folarin Balogun et surtout vive l’AS Monaco !
Photo by Sylvain Thomas/FEP/Icon Sport









































