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·25 août 2026
RC Lens-Auxerre : la direction nationale de l’arbitrage reconnaît une erreur sur le premier penalty

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·25 août 2026

La FFF a publié le débrief de la direction nationale de l’arbitrage de la 1èrejournée de Ligue 1. Elle a choisi de revenir sur RC Lens-Auxerre (5-2) et le notamment premier penalty accordé aux Lensois. D’après la DTA, la situation n’aurait pas dû aboutir sur un penalty.
10e minute : à la suite d’un coup franc en faveur de Lens, le ballon est renvoyé vers l’extérieur de la surface de réparation. Au duel avec l’attaquant lensois n°25, le défenseur auxerrois n°46 est le premier à intervenir sur le ballon, alors même que son adversaire le tient au niveau du bras. Ce contact, provoqué par le joueur n°25 de Lens, impacte le mouvement du bras du défenseur auxerrois qui, sous l’effet de cette intervention, touche le ballon de la main. L’arbitre sanctionne le défenseur auxerrois n°46 d’un penalty pour une faute de main délibérée.
Dans son analyse de cas, la DTA écrit que : « Le contact provoqué par l’attaquant au niveau du bras du défenseur est à l’origine du mouvement qui conduit la main du défenseur vers le ballon. La Loi 12 prévoit qu’une faute de main est sanctionnée lorsque le joueur touche délibérément le ballon ou lorsqu’il a augmenté artificiellement la surface couverte par son corps. Dans cette situation, le défenseur ne maîtrise plus le mouvement de son bras puisque celui-ci est tenu par l’attaquant. Il ne cherche donc pas délibérément à toucher le ballon et n’a pas augmenté artificiellement la surface couverte par son corps. La faute de main n’est donc pas caractérisée et le penalty n’est pas justifié. L’arbitre vidéo aurait dû recommander un visionnage afin que l’arbitre central annule le penalty. »
La DTA a également analysé aussi la situation qui a amené l’exclusion de Makosso et confirme la sanction.
«L’attaquant lensois n°19 contrôle le ballon et, au moment de la faute, réoriente clairement sa course en direction du but. La faute intervient à proximité de la surface de réparation, avec un attaquant qui dispose encore de la maîtrise du ballon et d’un espace lui permettant de poursuivre son action. Le défenseur fautif est alors le dernier joueur en mesure d’intervenir avant que l’attaquant ne se retrouve en situation de face-à-face avec le gardien. Compte tenu du contrôle du ballon, de la direction de la course, de la proximité du but et de l’absence d’autre défenseur susceptible d’intervenir, la probabilité que l’attaquant poursuive son action et obtienne une occasion de but est très élevée. Les critères permettant de caractériser une occasion manifeste de but sont donc réunis. L’exclusion du défenseur pour avoir anéanti une occasion manifeste de but est conforme aux Lois du Jeu.»
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