OnzeMondial
·21 janvier 2026
Real Madrid : "Des jours très compliqués", Vinicius attaque les supporters après les sifflets

In partnership with
Yahoo sportsOnzeMondial
·21 janvier 2026

Le Real Madrid a retrouvé des couleurs en Ligue des champions face à Monaco, porté par un Vinicius Junior au sommet de son art et qui en a profité de la zone mixte pour vider son sac
Dans les coulisses d’un Bernabéu qui a fini par s'enflammer, un homme cristallisait tous les regards, Vinicius Jr. Avec trois passes décisives, une performance inédite pour un Madrilène en C1 depuis Luis Figo en 2004, et un but somptueux, le numéro 7 a rappelé à l'Europe entière pourquoi il reste un moteur offensif de la Maison Blanche. Un sourire de façade, le trophée d'homme du match sous le bras, mais un cœur lourd.
Car l'ambiance n'est pas aussi idyllique qu'il n'y paraît. Malgré sa démonstration et sa complicité retrouvée avec Kylian Mbappé, le Brésilien a tenu à mettre les points sur les "i" concernant la fracture naissante avec une partie du public. Interrogé sur les sifflets descendus des tribunes ces dernières semaines, sa réponse a été cinglante : "Je me sens très triste. Je ne veux pas qu’on me hue dans ma propre maison, là où je me sens normalement très à l’aise".
Touché, mais lucide, il a poursuivi son analyse d'un ton plus grave : "Les derniers jours ont été très compliqués. Pour tout le monde, et pour moi. À cause des sifflets et de ceux qui parlent de moi. Je ne veux pas être sous les projecteurs pour ce que je fais en dehors du terrain, mais pour ce que je fais dessus". Pour "Vini", le stade doit redevenir un sanctuaire, pas un tribunal.
Si le génie brésilien reconnaît aux supporters le droit d'exiger l'excellence, "ils ont le droit, ils paient leur place très cher", il appelle à un pacte de non-agression pour la suite de la saison. "Jouer à domicile doit servir à avoir le soutien des supporters, il faut revenir à la normale", a-t-il martelé, avant d'évoquer son avenir. Alors que les rumeurs de départ et les questions sur sa prolongation de contrat agitent la presse espagnole, le Brésilien a fermé la porte à toute panique : "On parle beaucoup de la prolongation, oui, mais il me reste un an. J’ai confiance en le président et il a confiance en moi. Le moment venu, nous réglerons les choses. Nous ne sommes pas pressés".
Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.









































