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·4 février 2026

Real Madrid : vestiaire fracturé, fronde contre Arbeloa, espion de Perez, ça chauffe en interne

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Alors que le Real Madrid tente de naviguer à vue après le séisme du départ de Xabi Alonso, les premières fissures sérieuses apparaissent au grand jour avec Alvaro Arbeloa.

Dimanche dernier, après la victoire chaotique face au Rayo Vallecano, le silence pesant des couloirs du Bernabéu en disait long. Plus d'une heure d'attente avant de voir Álvaro Arbeloa se présenter en conférence de presse. Un retard inhabituel, presque suspect. Interrogé sur ce mutisme prolongé, le technicien s'est contenté d'un laconique : "Je vais bien, merci de votre inquiétude".


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Derrière ce rideau de fumée, la réalité serait bien plus brutale. Selon les informations d'El Periodico, une franche explication a opposé les cadres du vestiaire à leur nouvel entraîneur. En cause ? Des choix tactiques discutables et une gestion de match qui interpelle. Pour les stars madrilènes, le constat est cinglant, le costume de coach principal pourrait être bien trop grand pour l'ancien défenseur.

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Pintus, le point de crispation

Mais le malaise va bien au-delà du simple tableau noir. Le véritable point de rupture trouve son origine dans une décision imposée par Florentino Pérez, le retour au premier plan d’Antonio Pintus. Celui que les joueurs surnomment « El Diablo » (le diable) est bien plus qu’un préparateur physique ; il est l’œil et l’oreille du président.

C’est d’ailleurs sur ce point précis que Xabi Alonso aurait scellé son destin. En refusant de voir Pintus imposé dans son staff, le Basque a précipité son éviction. Aujourd’hui, Arbeloa, perçu comme un intérimaire sans réel pouvoir, subit de plein fouet cette cohabitation forcée. Les joueurs, conscients que chaque mot prononcé devant le staff remonte directement au sommet, ont choisi de se murer dans le silence.

Signe de cette perte d'autorité, alors qu'Arbeloa réclamait plus de séances d'entraînement pour redresser la barre, le vestiaire a obtenu deux jours de repos immédiats. Un camouflet pour le coach, au moment même où Pintus lance sa « mini-préseason » à base de masques d'hypoxie pour booster une équipe qui court moins que ses adversaires en Ligue des Champions. À Madrid, le message est clair, le vestiaire pourrait lâcher Arbeloa et se méfie toujours de Pintus.

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