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·1 janvier 2026
Règles du jeu : Une révolution se prépare dès 2026

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Gianni Infantino a relancé le débat sur le hors-jeu. La FIFA envisage d’adopter la “loi Wenger”, une règle qui pourrait profondément modifier le jeu et favoriser le spectacle.
Une petite phrase, et tout le monde s’interroge. Présent au World Sports Summit à Dubaï, Gianni Infantino a évoqué une réforme potentielle de la règle du hors-jeu. Comme rapporté par L'Equipe, le président de la FIFA a confirmé que des discussions étaient en cours autour d’une nouvelle version du hors-jeu : la fameuse “loi Wenger”.
Cette règle, promue par Arsène Wenger, prévoit que l’attaquant ne soit sanctionné que si la totalité de son corps se trouve devant le dernier défenseur. Une révolution en perspective, tant cela favoriserait les attaquants. Une épaule ou un pied légèrement avancé ne suffiraient plus à annuler une action. De quoi relancer le spectacle… et les polémiques ?
L’idée n’est pas nouvelle. Déjà testée en 2023 lors de tournois U18 en Italie et en Suède, la “loi Wenger” pourrait franchir une étape décisive. L’IFAB (l’instance qui fixe les règles du jeu) discutera officiellement de ce changement le 20 janvier prochain. Si l’idée est validée, elle sera proposée à l’assemblée générale en février pour un possible déploiement dès la saison 2026-2027.
Arsène Wenger, aujourd’hui directeur du développement du football mondial à la FIFA, pousse en faveur de cette évolution. L’objectif est clair : fluidifier le jeu, réduire les interruptions liées à des hors-jeu “au millimètre” et augmenter le nombre de buts.
Mais une telle réforme ne fera pas l’unanimité. Les défenseurs risquent d’être pénalisés. Le rôle des arbitres assistants pourrait être reconfiguré, et l’assistance vidéo devra s’adapter à une nouvelle interprétation plus “tolérante”.
En France comme ailleurs, les entraîneurs devront repenser leur ligne défensive. Pour un club comme l’ASSE, qui évolue souvent avec un bloc haut, cela pourrait forcer des ajustements tactiques. Les appels dans le dos, les courses en profondeur et les transitions rapides seraient davantage récompensés.
Cette “loi Wenger” pourrait aussi avantager les attaquants techniques et malins, souvent freinés par des hors-jeu à la limite. En Ligue 1 comme en Ligue 2, elle bouleverserait les habitudes des coachs, des joueurs… et des arbitres.
Encore hypothétique, cette réforme pourrait transformer l’essence même du hors-jeu et bouleverser les approches tactiques et les qualités souhaitées chez les défenseurs.









































