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·26 avril 2026
Sarah M’Barek : « On ne va rien lâcher, on va aller chercher le maintien »

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·26 avril 2026

Une nouvelle fois cette saison, les Lensoises ont mis du cœur à l’ouvrage mais ont concédé la défaite. Face à l’OM cette fois, l’autre promu de la saison, le Racing a eu les occasions pour débloquer le compteur. Mais ce sont finalement les Olympiennes qui sont venues faire le hold-up. Et dans son malheur, le club artésien a vu le pire scénario se produire dans l’Hérault : Montpellier a battu Saint-Étienne et repasse devant Lens. Le compte-rendu est à retrouver ici.
Lensois.com : Sarah M’Barek, de la bonne opération mercredi, on passe au pire scénario ce samedi soir… Ça va être dur jusqu’au bout. Ce n’est pas le scénario qu’on souhaitait. Je pense que, sur la physionomie du match, on mérite au moins le match nul. Mais quand on ne marque pas, on se complique la tâche. On peut sortir du match quand même la tête haute parce qu’en termes de combativité, en termes de jeu, en termes de respect des consignes, c’était bien. Elles se sont données. Maintenant, on n’a pas réussi à mettre ce but pour au moins avoir un point. On ne peut pas se permettre de baisser la tête et on a 10 jours pour préparer le déplacement au Paris FC pour aller gagner là-bas ou au moins faire un nul.
Après le coup de sifflet final, vos joueuses sont restées un moment sur la pelouse, un peu abattues… Le vestiaire est très touché, très déçu. Notre rôle, ça a été d’essayer de leur relever la tête, mais je pense que oui, on a laissé un petit peu d’énergie et de moral.
Vous avez désormais 10 jours pour préparer le dernier match. Cette fois, ça sera la vraie finale ? Là, pour le coup, c’est vraiment la finale. En plus, le Paris FC joue la deuxième place. Je pense que c’est un objectif important pour elles aussi, donc on sait que ça va être un gros défi. On l’avait dit au début de l’année : peut-être qu’on jouerait le maintien sur la dernière journée, comme ça a été le cas pour d’autres clubs la saison dernière. C’est un championnat hyper relevé, hyper serré. On ne va rien lâcher, on va aller le chercher.

C’est un championnat où tout bascule à chaque journée… Oui, ça va vite, c’est normal, c’est tellement serré et on a tellement peu de points qu’un point, c’est super important. On y croit : tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir et, tant qu’il y a de l’espoir, on va tout mettre en œuvre pour faire un gros match et tenter de sauver le club, de se maintenir en première division.
Comment vous expliquez qu’avec ces occasions nettes que vous avez, ça n’a jamais tourné dans votre sens ? C’est dur de l’expliquer. Je pense sincèrement que, quand je vois Aude, elle a trop d’envie… elle veut taper fort et ça fuit le cadre. Elle a enchaîné deux matchs de 90 minutes. On ne peut pas lui reprocher. On a manqué de réussite, on le sait. Malheureusement, on s’est procuré des occasions, on ne les a pas mises au fond et ça devient difficile dans ces cas-là.
Le Paris FC, c’est une équipe que vous avez rencontrée 4 fois cette saison (1 nul en amical, 3 défaites en matches officiels) et on a vu que vous leur aviez posé des problèmes… Bien sûr, moi j’y crois sincèrement ! J’y crois. Je sais qu’on aime ce genre d’adversaire, on aime ce genre de défi. On est une équipe de coupe. Peut-être qu’en effet, là, c’est la vraie finale.
Propos recueillis par Eloïse De Mester au Stade François-Blin.
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