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·2 août 2026
Sochaux : le FCSM devant le CNOSF ce mardi, la direction allume les instances

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·2 août 2026

Le FC Sochaux-Montbéliard va passer devant le CNOSF ce mardi, afin de tenter de faire annuler la fermeture de sa tribune Nord contre l’AS Saint-Étienne pour la reprise de la Ligue 2.
Un dossier attendu. Ce jeudi, la Commission d’Appel de la Fédération Française de Football (FFF) a acté la fermeture de la tribune Nord de Sochaux pour la reprise de la saison. De ce fait, le FCSM sera privé de 4000 supporters pour la réception de l’AS Saint-Étienne, ce samedi, dans le cadre de la première journée de Ligue 2. La raison ? Une révocation d'un sursis pour des faits initialement survenus en déplacement, avec utilisation de fumigènes à Bourg-en-Bresse, suivis d'un craquage massif de fumigènes pour les dix ans de la tribune Nord lors de la réception de Fleury. Une rencontre qui avait aussi été marquée par des jets de projectiles sur la pelouse.
Toutefois, le promu au sein de la deuxième division tricolore n’est pas forcément d’accord avec la FFF. Selon les informations de nos confrères de L’Équipe, les Lionceaux ont décidé de saisir le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) afin de tenter de faire annuler cette sanction. « On regrette cette décision que l'on conteste sur le fond et aussi énormément sur la forme » a expliqué Clément Calvez au quotidien sportif. « La décision en première instance a eu lieu au mois d'avril, et on a un retour de la commission d'appel le 20 juillet, 21 ou 22 juillet, bref, peu importe, à dix jours de l'ouverture du Championnat. On considère que le timing n'est clairement pas bon et que c'est un manque de considération important et de respect pour le club et ses supporters. Ils sont extrêmement déçus, nous sollicitent énormément et sont dans l'attente de la décision. C'est injuste pour eux. On ne peut pas attendre trois mois pour prendre une décision et se réveiller à 10 jours du retour en Ligue 2 d'un club. »
Un président sochalien remonté donc, surtout contre les instances du football français. « Il est temps qu'elles se remettent en cause. On ne peut pas demander au club de faire des efforts, de valoriser son Championnat et traiter le public de cette manière-là. Le sursis, on l'avait reçu pour interruption de match suite à des fumigènes, et il n'y a pas eu d'interruption de match contre Fleury. Or, un sursis, on le révoque pour des faits similaires. Et deuxièmement, le sursis portait sur une révocation portant sur les ultras, et ils l'ont étendu à toute la tribune. Si j'ai déconné et que j'étais sous le coup d'une suspension de permis, si je redéconne, il n'y a pas de raison que ma femme, ma mère et tout le monde aient le permis suspendu. Ça n'a rien à voir. »
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