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·21 janvier 2026
Sporting Portugal/PSG – Riolo dézingue le responsable de la défaite

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·21 janvier 2026

Ce mardi, dans le cadre de la 7e journée de la Ligue des Champions 2025-2026, le Paris Saint-Germain affrontait le Sporting Portugal au Stade José Alvalade. Daniel Riolo, journaliste sportif, était au micro de RMC Sport après la défaite parisienne 2-1 (résumé vidéo Sporting Portugal/PSG). Il a appuyé sur la responsabilité du gardien Lucas Chevalier (24 ans) dans le mauvais résultat.
« Il était à genoux, il était victime de la frappe. Quand tu as une action isolée comme ça, que le match n’est pas en train de tourner pour toi mais que tu l’as quand même dominé, tu es à 1-1 et rien ne dit que le PSG ne va pas aller marquer un but et arracher la victoire qui aurait été logique.
Quand tu as une frappe plein axe, que tu tombes à genoux comme ça et que tu fais un arrêt aussi minable, malheureusement, la défaite est pour toi. C’est juste la réalité: ce soir: malheureusement, la défaite est pour lui. »
Difficile de défendre Chevalier sur ce match, il n’a pas été décisif dans un moment où le PSG en avait besoin. Sur le premier but, la situation est très difficile. Mais c’est aussi là que la parade est nécessaire. Sur le second, sa position est étrange et le ballon est mal repoussé. Il n’a pas été très bon, c’est un fait.
Cependant, dire que « la défaite est pour lui », c’est particulièrement. Voire, très injuste. Rien que sur le second but, on peut aussi souligner que la défense est trop facilement transpercée, que le premier tireur est trop seul et qu’il n’y a pas assez de réaction après cette frappe. Aussi, et peut-être surtout, tout le secteur offensif se doit d’être bien plus efficace.
En étant plus juste en première période, autant dans les choix que les gestes, le PSG peut mener de plusieurs buts à la pause et ne pas avoir de doute ensuite. Ce n’est pas une excuse pour Chevalier, qui n’a pas été particulièrement performant. Néanmoins, il n’est pas seul. Cette mise en place d’un bouc émissaire est épuisante et nocive. Sans oublier, tristement, que ce n’est pas non plus une bonne « analyse ». Alors que c’est là que l’on attend Riolo et ses collègues.







































