Olympique-et-Lyonnais
·3 mai 2026
Sûr de lui, l’OL s’impose contre Rennes (4-2) et fait un pas de plus

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·3 mai 2026

On ne sait pas si la petite musique de la Ligue des champions sera au programme des soirées lyonnaises la saison prochaine. En tout cas, ce dimanche soir, il régnait comme un doux parfum de ces rendez-vous qui manquent tant aux supporters de l’OL et à tout un club. Il faut dire que l’affiche du soir avait tout d’un match qui sentait bon la Ligue des champions avec deux clubs se tenant en un point et avaient ce rêve de C1. Après 90 minutes, c’est bien l’OL qui a fait un pas de plus vers cet objectif. En s’imposant 4-2 contre un concurrent direct, les joueurs de Paulo Fonseca sont désormais seuls troisièmes de cette Ligue 1 qui n’en finit pas de surprendre.
Car oui, si l’ensemble des protagonistes préféraient ne pas y voir un match décisif avant la rencontre, les résultats du week-end en donnaient néanmoins tout l’air. Avec Marseille battu à Nantes et Lille accroché à la maison par Le Havre, toutes les planètes étaient alignées pour voir la formation rhodanienne faire un énième bon coup au classement. Encore fallait-il gagner en clôture de cette 32e journée… Et on ne va pas se mentir, la soirée n’en avait pas pris le chemin. Entre un Corentin Tolisso mis K-O dès la première minute et une ouverture du score incroyable d’Al-Tamari à la sixième, le scénario du pire se mettait tranquillement en place.
Seulement, cet OL était sûr de sa force et rentrer mené au score à la pause aurait clairement été cher payé. Rennes n’a rien montré pendant 45 minutes, hormis un arrêt réflexe de Greif dans le temps additionnel, et la fébrilité défensive bretonne a fini par être punie. Dans un remake du but inscrit contre Auxerre, le ballon déposé de Tolisso sur la tête de Yaremchuk a fait mouche (1-1, 37e). Cinq minutes plus tard, c’est sur une action rappelant celle au Parc des Princes avec Endrick lançant Moreira que le Portugais a gratté un penalty. D’abord passeur, Tolisso s’est transformé en buteur (2-1, 42e).
En menant 2-1 à la pause, l’OL a validé sa domination. Seulement, le retour des vestiaires a encore été fatal. Dans un scénario que le Parc OL ne connait que trop bien, Esteban Lepaul, en bon ancien de la maison, a remis les deux équipes à égalité (2-2). On aurait pu penser que la machine lyonnaise allait subir une révolte du Stade rennais. Ce ne fut pas le cas car le plan tactique de Paulo Fonseca a parfaitement fonctionné. Le trio d’attaque Endrick - Yaremchuk - Moreira s’est plutôt bien trouvé ce dimanche soir et quatre minutes seulement après l’égalisation, l’OL a repris les devants grâce au plat du pied bien ouvert du Portugais (3-2, 52e).
Il régnait comme une ambiance de chaos dans ce Parc OL en fusion, mais il y avait toujours cette menace d’une égalisation qui pouvait planer. Un doute dissipé à un quart d’heure de la fin avec un missile du droit d’Endrick sur une offrande de Tolisso. Les Lyonnais ont eu la possibilité de tuer définitivement le match par Moreira et Sulc, mais ils ont surtout réussi à ne pas prendre ce but qui aurait mis la boule au ventre. A deux journées de la fin, l’OL est plus que jamais parti pour retrouver la C1. Mais le suspense devrait être total jusqu’à la fin.







































