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·10 septembre 2026
Tebas, sur les violences en tribunes : « Je ne veux pas du foot français »

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(EFE) Le président de LaLiga, Javier Tebas, a défendu ce jeudi sa position sur la violence verbale et physique dans les stades en maintenant qu’il ne veut pas que le football espagnol ressemble au football français. Lors d’un événement à A Coruña (nord-ouest de l’Espagne) ce jeudi, Tebas a expliqué que la situation actuelle avait causé des « désagréments » à l’époque, mais il considère qu’aujourd’hui le contexte est positif : « Nous ne voulions pas devenir ce qui se passe en France », a-t-il ajouté. La violence entraîne une mauvaise ambiance qui « fait baisser la fréquentation des stades » et « fait perdre des supporters sur le plan audiovisuel », tout en donnant une mauvaise image du football espagnol à l’international. C’est pourquoi la première étape a été de s’attaquer aux chants et aux cris, puisque « la violence verbale mène à la violence physique », et il a jugé essentiel d’éviter la haine envers d’autres communautés, d’autres équipes, croyances ou religions. « Je pense que nous y sommes parvenus dans une grande partie de nos clubs, même s’il est impossible de tout éradiquer », a-t-il poursuivi. Quand les sanctions contre les chants ont commencé, un président lui a dit « qu’il voulait que ce soit l’opéra », mais ce qu’il recherchait, c’était « un lieu approprié » pour les familles et non « un lieu de haine », citant comme exemples d’autres sports comme le basket ou le tennis. L’affaire Vinicius à Valence a marqué « un avant et un après », même si « c’étaient cinq abrutis », mais « il ne peut pas y en avoir un seul » : « Si on ne l’empêche pas, ça grandit (...) Je ne veux pas être le football français, qui en quinze jours a déjà connu des problèmes de violence assez graves », a-t-il conclu. Le président de LaLiga a écarté l’idée qu’il y ait des clubs obligés de vendre des joueurs, rappelant d’abord que « le joueur joue où il veut » et « n’est pas une boîte à chaussures » : « Ce qui se passe, c’est que lorsqu’une offre importante arrive d’un autre club, il est très difficile de le retenir », a-t-il souligné. Concernant les plafonds salariaux, il a affirmé qu’« ils sont parfaitement adaptés » parce que, autrement, « certaines arrivées n’auraient pas été autorisées », même si le club « sort d’un processus engagé il y a déjà des années et est préparé à évoluer dans l’élite » avec une importante génération de revenus et une position « lui permettant d’être compétitif dans la catégorie et d’atteindre ses objectifs ». « Mon évaluation est très optimiste », a-t-il confié, tout en précisant que, « à part les deux ou trois grands », l’objectif de tous est le maintien, rappelant que des équipes qui jouaient encore récemment en Europe sont aujourd’hui en deuxième division.
Cet article a été traduit en français par une intelligence artificielle. Tu peux lire la version originale en 🇪🇸 ici.
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