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·24 septembre 2026
Turquie-France : la connexion Diouf-Mbappé, Cherki nouveau leader, Dembélé en 9... nos 3 attentes pour la 1ère de Zidane

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Pour la grande première de Zinédine Zidane avec les Bleus, voici les principales attentes avant le choc face à la Turquie.
Le grand moment approche à grands pas. Si la première liste de Zinédine Zidane était très attendue, et à juste titre, son premier match l’est encore davantage. Demain, à 20h45, l’Équipe de France se déplace à Kocaeli, en Turquie, dans un bouillant Kocaeli Stadium, pour sa première rencontre de Ligue des Nations. Une soirée forcément particulière, avec les regards tournés vers le banc de touche et ce nouveau sélectionneur, mais aussi vers la pelouse.
Car succéder à Didier Deschamps ne sera pas une mince affaire. Le technicien français a laissé derrière lui deux titres en Ligue des Nations, remportés en 2019 et 2021, et une équipe habituée aux grandes échéances. Pour sa première sortie à la tête des Bleus, Zidane devra donc rapidement imprimer sa patte. Alors, à quelques heures du coup d’envoi, on s’est prêté au jeu : voici nos principales attentes pour cette première face à la Turquie.
La grande surprise du premier onze de Zinédine Zidane pourrait bien se trouver sur le côté gauche. Andy Diouf devrait occuper le poste de latéral gauche dans une défense à quatre, tandis que Kylian Mbappé, habitué depuis plusieurs saisons à évoluer dans l’axe, pourrait retrouver son ancien rôle d’ailier gauche. Deux joueurs qui n’ont jamais évolué ensemble en sélection et qui, surtout, ne seront pas forcément dans leur position préférentielle. Alors, quelle connexion entre les deux hommes ? La question mérite d’être posée.
Car si Diouf est bien gaucher, il reste avant tout un milieu de terrain de formation. Et depuis le début de la saison, l’ancien Lensois évolue surtout comme piston droit dans le système à cinq de l’Inter Milan. Face à la Turquie, il va donc découvrir un poste totalement différent, avec une liberté offensive qui devra forcément être accompagnée d’une plus grande vigilance défensive. D’autant que devant lui, il retrouvera un Kylian Mbappé peu réputé pour multiplier les replis défensifs.
Évidemment, difficile de ne pas imaginer les deux hommes faire parler leurs qualités offensives. Diouf peut apporter par sa qualité de passe et ses projections, tandis que Mbappé pourrait profiter de son retour sur l’aile pour retrouver ses courses dévastatrices et sa capacité à prendre la profondeur. Mais les Bleus devront aussi penser à l’équilibre. Car si les deux hommes se projettent en même temps, le couloir gauche pourrait rapidement devenir un boulevard pour les Turcs en contre-attaque. Leur complémentarité sera donc l’une des premières curiosités de cette nouvelle ère Zidane.
Il avait quitté la Coupe du monde à la mi-temps du match face à l’Angleterre pour la troisième place, après une performance en dessous de ses standards. Pour cette nouvelle ère, Rayan Cherki sera forcément l’une des grandes attractions. Lors de l’annonce de sa liste, Zinédine Zidane l’avait intégré parmi les milieux de terrain. Peu de doute, donc, sur sa position : le joueur de Manchester City devrait évoluer dans l’entrejeu, aux côtés d’Adrien Rabiot et de Manu Koné.
Cherki joue forcément gros avec ce rassemblement. Après un très bon début de saison avec Manchester City, l’ancien Lyonnais aura notamment pour mission d’apporter cette créativité qui avait cruellement fait défaut aux Bleus lors du Mondial. Reste désormais à savoir dans quel rôle. Numéro 10 ou numéro 8 ? Difficile de trancher, mais la deuxième option semble la plus probable. Elle permettrait notamment de laisser davantage de liberté à Ousmane Dembélé, mais nous y reviendrons.
Car en évoluant plus bas, Cherki devra aussi accepter davantage de responsabilités défensives et multiplier les retours. Un registre forcément moins naturel pour un joueur dont la principale force reste sa capacité à créer, éliminer et faire la différence dans les derniers mètres. Zidane devra donc trouver le juste équilibre : demander davantage au joueur de City sans pour autant brider ce qui fait sa force. Avec Cherki, la ligne entre polyvalence et perte de liberté pourrait être particulièrement fine.
S’il avait laissé son poste d’avant-centre à Kylian Mbappé lors de la Coupe du monde, Ousmane Dembélé devrait cette fois retrouver le rôle qui l’a notamment conduit jusqu’au Ballon d’Or. Avec Mbappé sur le côté gauche et Michael Olise à droite, l’international français aura la lourde tâche d’occuper le poste de numéro 9 de l’Équipe de France. Une nouvelle responsabilité qui témoigne de la confiance de Zinédine Zidane, mais qui pourrait aussi rapidement devenir un poids au regard des attentes autour de ce repositionnement.
D’autant que durant toute sa carrière d’entraîneur au Real Madrid, Zidane n’a véritablement connu qu’un seul numéro 9 : Karim Benzema. Évidemment, le nouveau sélectionneur ne demandera pas à Dembélé de reproduire exactement ce que faisait son ancien attaquant, mais certains principes pourraient se rapprocher. À commencer par la liberté. Comme au PSG, le Ballon d’Or devrait pouvoir décrocher, participer à la construction et se déplacer sur tout le front de l’attaque pour créer des espaces.
Reste ensuite la finition. Car le poste d’avant-centre implique forcément une présence plus régulière dans la surface et une responsabilité accrue devant le but. Dembélé devra donc être capable d’être à l’origine des actions, mais aussi de les conclure. De quoi effrayer le Français ? Sûrement pas. Avec les joueurs qui l’entourent, le rôle reste finalement assez proche de celui qu’il connaît déjà à Paris. Mais pour sa première sortie sous Zidane, il sera forcément l’un des joueurs les plus scrutés.
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